Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Retour en classe ou poursuite des blocages des lycées ? Au lendemain d'une mobilisation massive dans les rues, l'attitude des jeunes mobilisés sera scrutée de près mercredi, journée test pour le gouvernement qui tente de ramener le mouvement dans les établissements et d’apaiser une crise qui s'étire.
Taille du texte:
L'Union syndicale lycéenne et l'Union étudiante appellent à poursuivre les blocages mercredi, et à de nouveaux cortèges jeudi, pour un "acte 4", à Paris et dans d'autres villes, selon l'Union étudiante.
S'il veut calmer la colère, le gouvernement doit "débloquer" le budget pour l'éducation et l'enseignement supérieur, a souligné mardi soir Suzanne Nijdam, présidente de la Fage, la première organisation étudiante.
"Après le raz-de-marée du 6 octobre, on continue", appuie le syndicat Solidaires dans un communiqué, appelant l'Etat à "allonger les millions". "Nous serons de nouveau mobilisés avec les lycéens et étudiants" jeudi, promet également la CGT.
Une intersyndicale doit tenir une conférence de presse mercredi matin pour détailler les modalités de cette poursuite annoncée d'un mouvement désormais installé, depuis les premiers blocages en septembre en région parisienne.
Les lycéens dénoncent l'insalubrité de certains bâtiments, des classes et des emplois du temps surchargés, des professeurs non remplacés ou encore les inégalités liées à Parcoursup.
- "Cacophonie" -
Entre 266.000 et 450.000 personnes - des lycéens, des étudiants mais aussi des professeurs et des parents d'élèves - ont manifesté mardi en France, selon les autorités et les organisateurs.
Face à l’ampleur de la mobilisation, Emmanuel Macron a fait un point mardi soir avec plusieurs ministres, dont Sébastien Lecornu, Laurent Nuñez et Édouard Geffray, pour tenter de trouver une issue à la crise. Les ministres de l’Intérieur et de l’Éducation doivent être auditionnés mercredi à l’Assemblée.
Le Premier ministre a annoncé la "banalisation" de demi-journées de classe, sans cours, à partir de mercredi, pour permettre un "temps de démocratie interne", qui doit permettre aux élèves et personnels de faire remonter leurs difficultés, établissement par établissement.
Mais l'application s’annonce délicate. "On ne le mettra pas en œuvre ni demain, ni après-demain", a rétorqué Christelle Kauffmann, secrétaire générale adjointe du SNPDEN-Unsa, principal syndicat des chefs d’établissement, dénonçant une "cacophonie complète".
"Il est illusoire" de penser que les cours reprendront dès mercredi, a également estimé Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU, premier syndicat du secondaire.
- "Ca vaut le coup" -
Mardi, les cours ont été partiellement ou totalement suspendus dans près de 900 des 3.700 lycées du pays, selon le ministère de l’Éducation, donnant la mesure du défi pour un retour rapide à la normale.
Croisée dans le cortège à Paris, Oriane, élève du lycée Condorcet, l'assure : "on continue jusqu'à ce que des mesures soient prises". "On préfèrerait avoir nos cours normalement, mais si on peut permettre un changement durablement, ça vaut le coup de continuer".
Pour les organisations mobilisées, la réponse est principalement financière.
Le gouvernement, dont les marges budgétaires sont très limitées, reste parallèlement sous pression sur la gestion du maintien de l’ordre, après plusieurs blessures graves de lycéens depuis le début du mouvement, même si les défilés de mardi se sont déroulés sans heurts majeurs ni blessés graves, selon les derniers bilans.
Un autre front s'est ouvert pour l'exécutif, l'enseignement supérieur, dont 40% des établissements étaient perturbés mardi, selon le ministère. Titulaire du portefeuille, Philippe Baptiste doit recevoir mercredi les organisations professionnelles puis étudiantes.
"On ne va rien arrêter", a affirmé Sabrine Kharbach, porte-parole de l’Union étudiante. Sur les campus, la suite s'organisera en assemblée générale: "certains vont voter la reconduction ou pas des blocages", selon elle.