Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
De nouvelles explosions ont secoué mercredi Ryad, alors que l’ampleur des frappes menées par les Houthis du Yémen, ayant notamment visé un bâtiment dans une région abritant le siège du géant pétrolier Aramco, marque une escalade dans la guerre avec les combattants pro-iraniens.
Taille du texte:
La capitale de la pétromonarchie du Golfe subit depuis plus d'une semaine des attaques quotidiennes sans précédent, menées par les Houthis, des frappes sur l'aéroport samedi ayant notamment fait 13 morts et des centaines de blessés.
Les hostilités ne connaissent aucun répit : Ryad a visé mardi la capitale yéménite Sanaa, aux mains des combattants anti-gouvernementaux qui ont eux ciblé des sites à travers l’Arabie saoudite.
Mercredi, la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite, qui soutient le gouvernement yéménite face aux Houthis, a dit avoir intercepté un missile tiré vers Ryad. Les combattants pro-iraniens n'ont pas commenté dans l'immédiat.
- Quatre blessés -
Plus tôt, des explosions avaient été entendues dans le centre de la capitale saoudienne, où des habitants ont garé leur voiture sur le bas-côté et en sont sortis pour observer le ciel, selon un journaliste de l'AFP.
Ryad a indiqué par ailleurs que quatre personnes, dont deux femmes et un enfant, avaient été blessées par des débris de missiles dans la capitale.
Ces dernières semaines, la plupart des frappes visaient principalement des infrastructures situées en périphérie de Ryad. Mais les bombardements semblent désormais se rapprocher du centre-ville, à en juger notamment par les traînées de missile laissées dans le ciel et par les puissantes détonations que les habitants ressentent désormais.
Le Fonds monétaire international (FMI) s'est alarmé mercredi du fait que les attaques contre l'Arabie saoudite pourraient avoir des répercussions sur les populations "partout" dans le monde en renchérissant davantage les cours des hydrocarbures.
Le ministère saoudien de l'Energie a indiqué mercredi qu'un bâtiment d'Aramco situé dans une région abritant le géant pétrolier à Dhahran, dans l'est de l'Arabie saoudite, avait été touché mardi soir par une frappe qui a provoqué un incendie limité sans faire de victime.
Dhahran abrite le siège d'Aramco, un vaste complexe composé de plusieurs bâtiments et de lotissements.
- "Riposte douloureuse" -
Les attaques menées par les Houthis sur la pétromonarchie du Golfe sont sans précédent depuis l'entrée en guerre en 2015 au Yémen d'une coalition militaire conduite par l'Arabie saoudite pour soutenir le gouvernement yéménite face aux Houthis.
La guerre, qui avait connu une accalmie en 2022, a repris en juillet, sur fond de conflit au Moyen-Orient. En septembre, à l'issue d'une offensive éclair, les Houthis ont pris le littoral yéménite sur la mer Rouge, renforçant leur emprise sur le stratégique détroit de Bab el-Mandeb.
Mardi soir, après avoir appelé des habitants de Sanaa à évacuer, la coalition a fait état de frappes contre des installations pétrolières sur la capitale du Yémen et contre d'autres infrastructures, notamment dans le fief des Houthis, Saada, près de la frontière saoudienne.
Quelques heures plus tôt, la coalition avait appelé la population à évacuer en prévision d'une "opération spéciale" à Sanaa, ce qui constituait le premier message de ce type depuis juillet.
Les combattants pro-iraniens ont prévenu que toute attaque sur Sanaa entraînerait une "riposte douloureuse" contre l'"ennemi saoudien".
Premier exportateur de brut mondial et plus grande économie du Moyen-Orient, l'Arabie saoudite est ébranlée par les récentes attaques houthies, d'autant que le royaume paye déjà le prix du conflit au Moyen-Orient, en particulier le verrouillage par l'Iran du détroit stratégique d'Ormuz.
Au Yémen, malgré les frappes de l'aviation saoudienne, les forces gouvernementales peinent à reprendre les territoires conquis par les combattants pro-iraniens, qui ont notamment resserré leur étau sur Taëz, troisième ville du pays.