Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président somalien a lancé lundi un appel à la communauté internationale pour venir en aide aux blessés du double attentat à la voiture piégée qui a fait, selon un nouveau bilan, 116 morts samedi dans la capitale Mogadiscio.
Taille du texte:
"Le nombre de personnes blessées s'élève à 324 et celui des morts à 116", a indiqué un organisme en charge des secours dans un communiqué. Le précédent bilan faisait état de 100 morts et d'au moins 300 blessés.
Les islamistes radicaux shebab ont revendiqué l'attentat, le plus meurtrier depuis cinq ans, affirmant que leurs combattants avaient visé le ministère de l'Education.
Deux véhicules piégés ont explosé samedi sur une artère très fréquentée à quelques minutes d'intervalle.
La Somalie, pays de la Corne de l'Afrique, est plongé dans le chaos depuis la chute du régime de Siad Barre en 1991.
"Nous appelons la communauté internationale, les frères somaliens et les autres frères (...) à envoyer des médecins en Somalie pour aider les hôpitaux à soigner les blessés", avait déclaré dimanche le président Hassan Sheikh Mohamud, en soulignant que le nombre de victimes pourrait encore augmenter.
"Nous ne pouvons pas transporter par avion tout ce nombre de blessés (...). Nous demandons à quiconque pouvant nous envoyer de l'aide de le faire", avait poursuivi le chef de l'Etat, après avoir lui-même donné son sang.
Le premier ministre Hamza Abdi Barre a ordonné la fermeture des écoles pour que les étudiants puissent donner leur sang.
- "En guerre" -
La Somalie et "ces terroristes sont en guerre", avait également affirmé le président Hassan Sheikh Mohamud. Pour le chef de l'Etat, ce double attentat montre que les islamistes shebab ont "perdu et (...) sont incapables de contrer l'armée, de sorte qu'ils se sont faufilés pour massacrer des civils innocents".
L'attaque a eu lieu au même carrefour qui avait déjà été frappé par le plus grave attentat jamais commis en Somalie : 512 personnes avaient été tuées le 14 octobre 2017 par l'explosion d'un camion bourré d'explosifs.
La communauté internationale a rapidement condamné le double attentat.
La mission de l'ONU en Somalie s'est engagée à se tenir "résolument aux côtés de tous les Somaliens contre le terrorisme" et Washington a vilipendé une attaque "haineuse" et assuré les autorités somaliennes de leur "soutien dans le combat pour prévenir de tels attentats terroristes impitoyables".
Le mouvement jihadiste des shebab, lié à Al-Qaïda, combat depuis 2007 le gouvernement fédéral soutenu par la communauté internationale.
Il a été chassé de Mogadiscio en 2011 mais reste solidement implanté dans de vastes zones rurales, notamment dans le sud du pays et mène régulièrement des attaques dans la capitale et les grandes villes de Somalie.
Ces derniers mois, les shebab ont redoublé d'activité en Somalie, pays pauvre et instable de la Corne de l'Afrique, avec notamment un spectaculaire assaut, long d'une trentaine d'heures, fin août contre un hôtel de Mogadiscio.
Après cette attaque qui avait fait au moins 21 morts et 117 blessés, le président Hassan Cheikh Mohamud avait promis une "guerre totale" pour éliminer les shebab et appelé la population à se "tenir à l'écart" des zones contrôlées par les islamistes qui allaient être visés par de prochaines offensives.
Les islamistes radicaux shebab ont également revendiqué l'attaque d'un hôtel de Kismayo, dans le sud du pays, le 23 octobre, qui avait fait 9 morts et 47 blessés.
Les forces de sécurité et des milices claniques locales ont notamment lancé des opérations militaires dans le centre du pays, qui ont permis selon les autorités de reprendre du terrain aux combattants islamistes.
Outre l'insurrection shebab, la Somalie est également menacée par une famine imminente, provoquée par la plus grave sécheresse observée depuis plus de 40 ans.