Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'un des cinq Français rapatriés dimanche par avion après avoir été évacués du navire MV Hondius, où un foyer d'hantavirus a été détecté, présente des symptômes, a annoncé le gouvernement, qui a mis en place de premières mesures d'isolement pour ces personnes "à haut risque".
Taille du texte:
"Il a présenté des symptômes dans l'avion de rapatriement", qui a atterri peu avant 16H30 (14H30 GMT) à l'aéroport du Bourget, au nord de Paris, a fait savoir le Premier ministre Sébastien Lecornu sur le réseau social X.
Invitée au journal de 20H sur France 2, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a prévenu qu'il fallait attendre 24 heures pour déterminer si ce patient, sur lequel aucun détail n'a filtré, était bien contaminé par cet hantavirus.
Les cinq passagers du vol sanitaire "ont tout de suite été placés en isolement strict jusqu'à nouvel ordre. Ils sont pris en charge médicalement et feront l'objet de tests et d'un bilan sanitaire", selon M. Lecornu.
- "Casser les chaînes de transmission" -
En attendant, la ministre de la Santé s'est voulu rassurante: "Nous prenons, avec le Premier ministre, des mesures très strictes, les plus strictes de la zone européenne, pour protéger les Français", a-t-elle dit, parce qu"il faut "casser les chaînes de transmission dès le début".
Elle a également assuré que la France disposait des "stocks nécessaires de masques, de tests", ces derniers étant analysés à l'Institut Pasteur.
Quelques minutes après leur atterrissage, les cinq Français rapatriés avaient quitté l'aéroport du Bourget dans un convoi de cinq fourgons du Samu pour arriver à l'hôpital Bichat, selon un photographe de l'AFP sur place.
"Trois jours sous surveillance, ça ne nous inquiète pas du tout", avait confié l'un de ces passagers français, Roland Seitre, juste avant de décoller. "On n'a pas de cas à bord depuis la fin avril et personne de malade", avait-il poursuivi.
Les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d'équipage du MV Hondius ont débuté dimanche matin dans le sud de Tenerife, île de l'Océan Atlantique.
A la fin de la journée de dimanche, "plus de 90 personnes, des passagers et des membres d'équipage, auront été évacués" du Hondius, a annoncé le secrétaire d'Etat espagnol à la Santé, Javier Padilla.
Les opérations d'évacuation doivent reprendre lundi après-midi, selon les autorités espagnoles.
Les vols de rapatriement étaient annoncés en direction des Pays-Bas, du Canada, de la Turquie, du Royaume-Uni, d'Irlande et des Etats-Unis, le dernier vol étant prévu lundi en direction de l'Australie.
- Souche rare -
Tous les occupants du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des "contacts à haut risque" et devront faire l'objet d'une surveillance pendant 42 jours, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Elle considère que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie de Covid-19 en 2020, même si la crise a suscité une inquiétude mondiale.
L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.
Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.