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L'Assemblée nationale vénézuélienne a reporté, faute de consensus, l'adoption de la loi d'amnistie générale devant conduire à des libérations massives de prisonniers politiques et promise, sous pression de Washington, par la présidente par intérim Delcy Rodriguez.
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"Afin de préserver le climat de conciliation et de consensus nécessaire, nous avons convenu de reporter aujourd’hui la discussion du reste des articles pour éviter de tomber dans des débats inutiles et pour pouvoir approuver la loi lors de la prochaine séance de l’Assemblée nationale", a déclaré Jorge Arreaza, président de la commission en charge de la rédaction de la loi, après un vote à l'unanimité du report.
La loi avait été approuvée en première lecture le 5 février et devait être approuvée jeudi.
Cette décision était attendue par de nombreuses familles de prisonniers. Des milliers de personnes ont participé dans la matinée à la première grande manifestation d'opposition depuis la chute de Nicolas Maduro, capturé par l'armée américaine le 3 janvier, à l'Université centrale du Venezuela (UCV) de Caracas, la plus grande du pays et le lieu d'une critique du chavisme, la doctrine d'inspiration socialiste fondée par le feu président Hugo Chavez (1999-2013).
Les discussions à l'Assemblée nationale ont achoppé sur l'article 7 de la loi qui prévoit, en l'état, que les personnes amnistiées doivent "se mettre en règle".
"Cet article (dit) tout simplement que la personne qui va se prévaloir de la loi d'amnistie, en se mettant en règle, est coupable", s'est notamment insurgé le député Luis Florido, ajoutant que les détenus politiques étaient des "victimes (...) persécutées par la justice".
"On ne peut pas amnistier quelqu'un qui ignore ou qui n'a commis aucun crime. Celui qui n'a commis aucun crime n'a pas à demander l'amnistie", a quant à elle affirmé Iris Varela, ancienne ministre et réputée appartenir à l'aile radicale du chavisme.
- "On n'a pas peur" -
Le procureur général Tarek William Saab, qui avait participé à la consultation sur la loi, a estimé mercredi dans un entretien à l'AFP qu'il fallait "que tout soit débattu par le dialogue".
L'amnistie, a-t-il estimé, doit conduire à un geste des Etats-Unis : la libération du président déchu Maduro et son épouse, détenus à New York.
Outre la loi d'amnistie, Mme Rodriguez a aussi ouvert au privé les vastes ressources pétrolières du Venezuela ou ordonné la fermeture de la prison de l'Hélicoïde, dénoncée comme un centre de torture par l'opposition.
Jorge Rodriguez, frère de Delcy, qui préside l'Assemblée, a annoncé la semaine dernière que l'adoption de la loi se traduirait par la libération de tous les prisonniers politiques.
Le débat sur la loi d'amnistie coïncide avec la venue pour deux jours au Venezuela du ministre américain du pétrole Chris Wright, qui visite des champs de pétrole jeudi en compagnie de la présidente par intérim. Mercredi, il avait évoqué un "tournant" dans les relation bilatérales, soulignant que "la mise en quarantaine du pétrole (vénézuélien) est pour l'essentiel terminée".
"On n'a pas peur !", scandaient dans la matinée des milliers de personnes, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Amnistie maintenant" pouvait‑on lire sur une banderole déployée à l'entrée de l'UCV.
"LE VENEZUELA SERA LIBRE ! Vive nos étudiants !", s'est réjouie la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado, sur le réseau X, accompagnant son message d'une vidéo montrant une partie de la manifestation.
"Nous avons passé beaucoup de temps dans la clandestinité, muets, silencieux face à tout ce que le Venezuela a vécu avec la répression (...) mais aujourd'hui nous nous levons, nous nous unissons et nous nous rassemblons tous pour exiger chacune des revendications nécessaires pour ce pays", a dit à l'AFP Dannalice Anza, étudiante en géographie de 26 ans, à la manifestation de jeudi.
Le pouvoir a de son côté aussi organisé une manifestation qui a attiré des milliers de participants en cette journée de la Jeunesse.