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Les circonstances de l'agression mortelle du militant nationaliste Quentin Deranque doivent être précisées lundi après-midi par le procureur de Lyon, mais le gouvernement pointe déjà du doigt le mouvement d'extrême gauche la Jeune Garde, proche de La France Insoumise.
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Le procureur Thierry Dran tient une conférence de presse à 16H00 pour faire le point sur l'enquête ouverte pour "coups mortels aggravés et violences aggravées".
La police dispose de "plusieurs témoignages significatifs" mais les "auteurs directs des violences" doivent encore être identifiés, a précisé le parquet dimanche.
Le jeune étudiant de 23 ans a été déclaré mort samedi, deux jours après avoir été agressé en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
Selon une autre source proche du dossier, il y a eu "une bataille rangée entre des membres de l'ultragauche et de l'ultradroite" dans les rues avoisinantes de l'établissement. C'est dans ce cadre que l'étudiant en mathématiques a été roué de coups peu après 18H00, selon elle.
Des vidéos présentées comme celles de l'agression et diffusées par des médias montrent trois hommes se faire rouer de coups de pied et de coups de poing, dont l’un reste au sol, apparemment inanimé.
Sur les lieux, deux bouquets et des roses, ont été accrochés à un lampadaire avec un message "Pour Quentin" et un autre affirmant "personne ne devrait mourir devant Sciences Po".
Le jeune homme avait été pris en charge en début de soirée, à près de deux km de là, par les secours puis hospitalisé et placé dans le coma avec un pronostic vital engagé.
- "Droits d'accès" -
Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a pointé du doigt la possible implication du groupe antifasciste "La Jeune Garde", fondée à Lyon en 2018 et dissoute en juin.
Ce collectif d'extrême gauche a été créé par Raphaël Arnault, aujourd'hui député de La France insoumise, qui a exprimé samedi sur X "horreur et dégoût" après la mort de l'étudiant.
Dans un communiqué dimanche, la Jeune Garde a contesté toute responsabilité dans les "tragiques événements" survenus à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités" depuis sa dissolution.
Le collectif identitaire Némésis avait pour sa part affirmé que Quentin Deranque était chargé d'assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes, venues manifester contre la conférence Rima Hassan, et qu'il avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de la Jeune Garde.
Alice Cordier, présidente de Némésis, avait même désigné parmi les agresseurs Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député Raphaël Arnault.
"Je ne peux pas vous le confirmer. Il n'y a que le parquet qui peut le faire. Mais de ce que je comprends, il y a de nombreux témoignages, notamment de militants de la partie adverse qui le disent", a déclaré le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez sur France Inter.
Lundi, la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a annoncé suspendre "les droits d'accès" à l'Assemblée de Jacques-Elie Favrot, l'assistant parlementaire de Raphaël Arnault "dont le nom est cité par plusieurs témoins" dans l'agression.
Dimanche, M. Favrot avait "démenti formellement", par le biais de son avocat, "être responsable de ce drame" mais se retirer de ses fonctions de collaborateur le temps de l'enquête. Il s'est dit "menacé de mort par l'extrême droite dans tout le pays et en Europe".
D'autres noms de membres ou d'anciens membres de la Jeune Garde circulent sur les réseaux sociaux. Tout en notant que cela pourrait être dangereux, l'avocate du groupe Aïnoha Pascual a noté que "le fichage des militants de gauche et d’extrême gauche par les groupes identitaires n'était pas nouveau".
Ancien membre du mouvement royaliste Action Française à Vienne (Isère), Quentin Deranque était "militant d'un groupe nationaliste-révolutionnaire local", a indiqué à l'AFP un porte-parole d'un autre groupe nationaliste lyonnais "Audace".
Il était inscrit depuis cette année en BUT Sciences des données à l'université Lumière Lyon II.