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Les 22 derniers occupants qui seront débarqués du MV Hondius partiront lundi vers les Pays-Bas, puis seront particulièrement suivis par les autorités sanitaires de leurs pays, comme la petite centaine de personnes déjà évacuées du navire, parmi lesquelles deux cas positifs au hantavirus ont été signalés.
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L'Espagne s'est défendu de tout laxisme dans ces opérations menées depuis dimanche, assurant avoir pris "toutes les précautions" nécessaires pour éviter une éventuelle propagation de ce virus connu mais rare, contre lequel il n'existe aucun vaccin ni traitement.
"Il y a (encore) 54 personnes à bord du navire, dont 22 vont débarquer et 32 (des membres d'équipage, NDLR) resteront sur le navire, qui partira en direction des Pays-Bas", emportant aussi le corps d'une Allemande morte de l'infection, a expliqué à la mi-journée la ministre espagnole de la Santé, Mónica García.
Ces 22 derniers occupants qui seront évacués partiront dans un seul avion "vers les Pays-Bas", a-t-elle précisé, un autre vol à destination de l'Australie ayant été finalement annulé.
La ministre espagnole a rappelé que le départ du Hondius du port de Granadilla était prévu autour de 18H00 GMT et que les évacués devaient donc être débarqués "avant".
Au total, 116 personnes de 23 nationalités différentes auront été évacuées en moins de 48 heures dans cette opération qualifiée de "sans précédent" par Madrid, en plus des trois personnes déjà débarquées précédemment au Cap-Vert.
En attendant, dans le port industriel de Granadilla, sur l'île de Tenerife, le ravitaillement en carburant du Hondius "a été fait dans la matinée", a dit Mónica García, une étape nécessaire pour qu'il puisse repartir vers les Pays-Bas.
"Je ne souhaite rien de plus à chacun, passagers comme membres d'équipage, que de pouvoir rentrer chez soi sain et sauf et en bonne santé", a dit le capitaine du Hondius dans une vidéo publiée par son exploitant néerlandais Oceanside Expeditions.
- Deux rapatriés testés positifs -
Parmi les 94 croisiéristes et membres d'équipage de 19 nationalités déjà évacués dimanche, un Américain et une Française, dont l'état de santé s'est "dégradé cette nuit" d'après les autorités à Paris, ont été testés positifs à l'hantavirus, qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu.
Face à la presse, Mónica García a tenu à couper court à toute polémique, se défendant de tout raté dans le dispositif mis en place par les autorités sanitaires, qui prévoyait notamment que les tests PCR soient réalisés dans les pays d'origine, une fois les passagers et membres d'équipage rapatriés.
"Nous avons pris toutes les précautions et mis en place tous les mécanismes de sécurité afin de traiter ces personnes qui, au départ, étaient des cas contacts, avec toutes les mesures de sécurité", a assuré la ministre, insistant sur "l'ampleur du traçage et de la surveillance" effectuée par les autorités sanitaires espagnoles.
Trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées: dans deux cas, l'OMS a confirmé une infection à l'hantavirus, le troisième étant un cas probable. Outre ces trois décès, six cas confirmés et un autre probable ont été signalés.
- Pas de "panique" -
Un autre passager américain présente des "symptômes légers", selon le ministère américain de la Santé, tandis que le gouvernement français a fait état de 22 cas contacts identifiés en France, appelant la population à ne pas céder à "la panique".
En Espagne, les résultats des tests réalisés par les 14 Espagnols évacués dimanche doivent être connus dans la journée de lundi.
Dimanche, les images des occupants évacués tour à tour par petits groupes, vêtus de combinaisons de protection individuelle jetables et de masques FPP2, rappelaient néanmoins des scènes observées il y a six ans.
- Un protocole sanitaire par pays -
Considérés comme des "contacts à haut risque" par l'OMS, les personnes évacuées feront toutes l'objet d'une surveillance pendant plusieurs semaines, l'organisation basée à Genève "recommandant (une quarantaine) de 42 jours".
Aux États-Unis, "chaque personne fera l'objet d'une évaluation clinique et bénéficiera de soins et d'un accompagnement adaptés à son état", a détaillé lundi le ministère de la Santé, après qu'un haut responsable eut affirmé que les passagers américains évacués ne seraient pas nécessairement placés en quarantaine.
La variante du virus détectée à bord du Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines.
L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive.