Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président russe Vladimir Poutine était vendredi dans la ville chinoise de Harbin (nord-est), au deuxième jour d'une visite centrée sur la promotion du commerce entre les deux pays et la recherche d'un soutien accru à la guerre en Ukraine.
Taille du texte:
Il a été reçu par Xi Jinping et les deux hommes ont défendu ensemble l'axe Pékin-Moscou comme un facteur de "stabilité" et de "paix" dans le monde.
La relation diplomatique et commerciale entre la Chine et la Russie s'est nettement renforcée depuis le début de l'invasion en Ukraine en février 2022.
Le géant asiatique est désormais une planche de salut économique cruciale pour la Russie, en proie aux lourdes sanctions occidentales. Mais ce soutien lui vaut des critiques de la communauté occidentale.
Les échanges commerciaux sino-russes ont ainsi dépassé les 220 milliards d'euros en 2023, selon les douanes chinoises.
Le déplacement de Vladimir Poutine à Harbin s'inscrit dans la volonté russe d'accroître encore la relation commerciale entre les deux pays.
Située à quelques centaines de kilomètres seulement de la frontière russe, la ville de 10 millions d'habitants est cruciale pour les échanges commerciaux et culturels entre Pékin et Moscou.
- Foire commerciale -
Le président russe assistera vendredi à la cérémonie d'ouverture de la foire commerciale Russie-Chine, selon l'agence d'Etat russe TASS. Il sera accompagné de Han Zheng, vice-président chinois.
Vladimir Poutine tiendra une conférence de presse avec les médias russes plus tard dans la journée.
Quelques heures avant son départ, Vladimir Poutine s'est félicité des avancées en Ukraine de l'armée russe qui a revendiqué la prise de plusieurs localités dans la région de Kharkiv (nord-est).
Mais parallèlement, la pression de la communauté internationale monte sur la Chine pour qu'elle cesse son soutien à l'économie russe.
Washington a fixé une ligne rouge à Pékin - ne pas fournir directement d'armes à la Russie - et dit n'avoir à ce jour pas eu la preuve du contraire.
Mais les Etats-Unis estiment que le soutien économique chinois permet tout de même à la Russie de renforcer sa production de missiles, de drones et de chars.
La pression commence à faire effet: les exportations chinoises vers le voisin russe ont baissé en mars et en avril, après que Washington a menacé de sanctionner les institutions financières soutenant l'effort de guerre russe.
- "Jouer sur les deux tableaux" -
Dans leur communiqué commun jeudi, Pékin et Moscou ont jugé "nécessaire" d'éviter toute décision contribuant "à la prolongation des hostilités et à une nouvelle escalade du conflit".
Ils ont aussi affirmé leur accord pour une "solution politique" à la guerre.
Après leur réunion au Palais du Peuple, les deux hommes ont ensuite partagé un moment plus informel, autour de tasses de thé dans le complexe de Zhongnanhai, résidence des hauts dirigeants du régime au coeur de Pékin.
La télévision d'Etat chinois a montré Xi prenant dans ses bras Poutine après les discussions, au cours desquelles le dirigeant chinois a plaidé pour une "conférence internationale de paix reconnue par la Russie et l'Ukraine".
Aucun élément n'indique que Moscou et Kiev soient prêts à un dialogue direct, l'Ukraine affirmant que cela ne servirait que pour permettre à la Russie de gagner du temps tout en préparant un nouvel assaut.
Quelques heures après la rencontre entre Xi et Poutine, les Etats-Unis ont assuré jeudi que Xi Jinping ne pouvait pas "jouer sur les deux tableaux" en renforçant ses liens à la fois avec l'Occident et la Russie.
La Chine "ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre", a assuré Vedant Patel, un porte-parole du département d'Etat américain, à des journalistes.
"Elle ne peut pas jouer sur les deux tableaux et vouloir de (meilleures) relations avec l'Europe et d'autres pays tout en continuant d'alimenter la plus grosse menace à la sécurité européenne depuis très longtemps", a-t-il ajouté, en référence à la guerre que mène la Russie en Ukraine depuis plus de deux ans.