Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les communes touchées dans l'Est samedi par des crues observent dimanche un retour progressif à la normale, selon les différents élus interrogés par l'AFP, malgré le maintien d'une vigilance orange par Météo-France en Moselle et Bas-Rhin.
Taille du texte:
"La décrue est bien avancée, nous sommes en train de retirer l'ensemble des matériels de protection", se réjouit Bruno Minutiello, président de la communauté de communes du Territoire de Lunéville à Baccarat (Meurthe-et-Moselle), ne mentionnant aucun incident significatif.
"La nuit a été calme, aucune habitation n'a été inondée", confirme la maire de Lunéville, Catherine Paillard.
En Moselle, l'heure est également à la décrue pour la Nied, en vigilance rouge samedi mais rétrogradée en orange dimanche.
"La rue principale est libre, l'eau s'est retirée, toutes les habitations sont accessibles, alors qu'hier des gens avaient 1,50 mètre d'eau dans leur maison", explique René Kupperschmit, maire de Filstroff (Moselle), évoquant le ravitaillement en nourriture de certaines familles par le club de kayak local.
"La décrue s'est faite avec une vitesse incroyable. Aujourd'hui les gens nettoient, je pense que le préfet va prendre un arrêté de catastrophe naturelle pour tout le secteur", a-t-il complété.
Mais plus en amont, à Ancerville (Moselle), la décrue n'était pas encore observée, la Nied atteignant 2,64 mètres dimanche matin, contre 0,65 mètre jeudi.
"L'eau recouvre encore les deux routes départementales sur une trentaine de centimètres de haut, le passage est très difficile. Mais les maisons ne sont pas inondées, ça affecte surtout les déplacements", note le maire, Patrick Angelaud.
Dans le Bas-Rhin, "d'une manière générale, la décrue s'amorce sur la majorité des cours d'eau, même si certains secteurs restent sous surveillance", indique la préfecture dans un communiqué. Une vingtaine de routes départementales restent inaccessibles, mais "la situation se normalise petit à petit".
La préfète a annoncé qu'elle soutiendrait les demandes de reconnaissance de l'état de "catastrophe naturelle" par les communes sinistrées.
Une vigilance jaune aux orages concerne cependant 76 départements dimanche, dont ceux de la région Grand Est, et fait craindre de nouvelles précipitations.