Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
De brèves échauffourées entre agriculteurs et policiers ont fait cinq blessés, selon les pompiers, mardi matin dans le centre de Toulouse, où une centaine de manifestants protestent contre le traité de libre-échange Mercosur et la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a constaté un journaliste de l'AFP.
Taille du texte:
Réunis à l'appel de l'intersyndicale agricole Coordination rurale-Confédération paysanne et FDSEA, des manifestants ont brièvement jeté des chaises sur les forces de l'ordre, qui ont de leur côté tiré des gaz lacrymogène, après que le cortège a tenté d'emprunter un itinéraire non autorisé par la préfecture.
Un manifestant a été interpellé, selon un photographe de l'AFP.
Les incidents, qui ont duré quelques minutes, ont laissé la place à un face-à-face tendu entre les policiers et les manifestants sur une place du centre-ville, encadrée par une dizaine de fourgons de police.
"Interdire aux paysans de venir en tracteurs (...), c'est un manque de considération", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de la FDSEA de Haute-Garonne, Luc Mesbah, selon lequel cinq agriculteurs ont été placés en garde à vue en périphérie de Toulouse, où des manifestants ont été bloqués par les forces de l'ordre avec leurs tracteurs.
Interrogée, la préfecture de Haute-Garonne n'a pas immédiatement confirmé ces interpellations.
"C'est la dermatose qui a mis le feu aux poudres, et on va continuer jusqu'à ce qu'on nous entende", a déclaré à l'AFP Jean-Philippe Causse, membre de la Coordination rurale de l'Aveyron, lors de la manifestation.
"On est contre l'abattage (systématique des troupeaux en cas de DNC) et pour l'arrêt des traités de libre échange", a ajouté Jonathan Kirchner, secrétaire général de la Confédération paysanne de Haute-Garonne, "c'est de la concurrence déloyale".
L'Inde et l'Union européenne (UE) ont officialisé mardi la conclusion d'un vaste accord de libre-échange commercial qui, au terme de vingt ans de négociations, va créer "une zone de libre-échange de deux milliards de personnes".
Le Parlement européen a saisi mercredi la Cour de justice de l'UE pour vérifier la légalité du traité avec le Mercosur, ce qui suspend le processus de ratification pendant un an et demi.