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La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, a sans surprise refusé lundi de répondre aux questions d'une commission de la Chambre américaine des représentants mais s'est dite prête à le faire en échange d'une grâce présidentielle de Donald Trump.
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"Comme prévu, Ghislaine Maxwell a invoqué le Cinquième amendement et refusé de répondre à toute question", a déclaré le président républicain de cette commission, James Comer, à l'issue d'une brève audition à huis clos, en visioconférence de sa prison au Texas (sud), qualifiant cette décision de "très décevante".
Cette audition intervient en pleine tempête provoquée par la publication le 30 janvier de quantité de documents du dossier Epstein par le ministère de la Justice.
Ces "plus de trois millions de pages" ne contiennent pas d'élément nouveau pouvant aboutir à des poursuites supplémentaires, avait prévenu le numéro 2 du ministère, Todd Blanche.
L'administration Trump s'est ainsi acquittée de son obligation, imposée par une loi adoptée en novembre par le Congrès, de faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif, avait affirmé M. Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump.
- "Trump et Clinton innocents" -
A présent, Ghislaine Maxwell "est prête à parler complètement et honnêtement si elle obtient une grâce du président Donald Trump", a déclaré son avocat David Markus.
Elle serait notamment prête à témoigner du fait que "le président Trump et le président Clinton sont innocents de tout méfait. Seule Mme Maxwell peut expliquer pourquoi et l'opinion publique a droit à cette explication", ajoute l'avocat.
Donald Trump et Bill Clinton ont tous deux entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels.
Ghislaine Maxwell tente ainsi d'envoyer le message "que son silence peut être acheté par une grâce", a estimé l'élue démocrate Melanie Stansbury, pour qui ce message est adressé "directement à Donald Trump lui-même".
Interrogé à plusieurs reprises l'année dernière sur une éventuelle grâce présidentielle en faveur de Ghislaine Maxwell, Donald Trump avait éludé la question.
La même commission a convoqué pour la fin du mois Bill Clinton et son épouse Hillary, ancienne secrétaire d'Etat. Les deux ont exigé des auditions publiques, disant vouloir éviter une instrumentalisation de leurs propos par les républicains.
- "Revoir sa copie" -
Plusieurs élus, dont les deux coauteurs de la loi de transparence sur l'affaire Epstein, le républicain Thomas Massie et le démocrate Ro Khanna, se sont par ailleurs rendus lundi au ministère de la Justice pour consulter les documents non caviardés, afin notamment de s'assurer que ces caviardages ont été effectués dans les strictes conditions fixées par la loi.
Tous deux se sont étonnés d'y découvrir que les noms de six hommes, apparemment impliqués dans les agissements reprochés à Epstein, avaient été caviardés, sans explication.
La loi autorise de tels caviardages, essentiellement pour préserver l'intimité des victimes.
Mais elle les interdit catégoriquement lorsqu'ils sont motivés par le tort que la publication pourrait causer à qui que ce soit, "responsable gouvernemental, personnalité publique ou dignitaire étranger", ou par leur "caractère politiquement sensible".
"Nous devons donner au ministère de la Justice une chance de revoir sa copie et de corriger ses erreurs", a affirmé M. Massie.
Bien que la simple mention du nom d'une personne dans le dossier ne suppose aucun acte répréhensible a priori de sa part, de nombreuses personnalités redoutent l'onde de choc des révélations sur leurs liens passés avec le criminel sexuel.
Todd Blanche s'était déplacé fin juillet pour interroger Ghislaine Maxwell pendant une journée et demie, une démarche hautement inhabituelle.