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Le gouvernement doit annoncer vendredi soir des "aides ciblées" pour les secteurs les plus touchés par la flambée des prix des carburants, à savoir la pêche, l'agriculture ou les transports, à défaut d'envisager des mesures plus générales qui aggraveraient le déficit.
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A 18H00, les ministres concernés, réunis autour du ministre de l’Économie Roland Lescure, présenteront "des mesures d'accompagnement de filières (...) bâties pour être en fait des plans de soutien à l'activité", a affirmé le Premier ministre Sébastien Lecornu, en introduisant une réunion à Bercy sur les finances publiques.
Il s'agit "de se dire, sur certaines filières, pêcheurs, agriculteurs, transporteurs, parfois dans des zones géographiques particulières, l'insularité, la Corse ou les Outre-mers, au fond, comment on fait pour que l'activité ne s'arrête pas", a-t-il développé.
"Ça va être fait ce soir sur des aides (...) sectorielles, qui seront ciblées et qui seront (...) mensuellement renouvelables, mais avec un pilotage très fin, parce qu'au fond, cette guerre peut s'arrêter vite, comme elle peut aussi durer longtemps", a complété le Premier ministre.
Sébastien Lecornu s'exprimait après la publication par l'Insee des chiffres du déficit public français, qui a baissé plus qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut. Une "bonne surprise" a-t-il dit, alors que le gouvernement tablait sur 5,4%.
Mais il a appelé immédiatement à poursuivre l'effort de maîtrise des finances publiques "quoi qu'il arrive", envisageant "avec prudence" de passer "sous les 5%" de déficit public en 2026.
- Pas de "pluie de milliards" -
En conséquence, pas question d'ouvrir les vannes et de distribuer des aides tous azimuts du fait de la flambée des prix du pétrole, a-t-il prévenu.
"Quand on est à 5,1% de déficit, il n'y a pas de cagnotte", a-t-il plaidé.
Depuis le début de la crise énergétique générée par la guerre au Moyen-Orient, l'exécutif n'envisage pas de baisser les taxes sur les carburants, qui représentent 50 à 55% du prix à la pompe, mais s'attele à pallier les difficultés de trésorerie des secteurs touchés.
Le gouvernement ne veut pas réduire la TVA sur les énergies, comme le réclame le Rassemblement national, une mesure qui serait très onéreuse, ni bloquer les prix, comme demandé par La France insoumise, ce qui pourrait engendrer une "pénurie".
Mais cette fois, après "l'urgence" de la trésorerie, "on entre dans une autre phase", a souligné M. Lescure lors d'un point presse, même si "on ne sait pas combien de temps elle va durer" puisqu'elle dépend de facteurs géopolitiques mondiaux.
Il n'y aura donc "pas de mesures générales qui feraient croire à nos concitoyens que l'on pourrait faire une pluie de milliards d'euros que nous n'avons pas", a souligné le ministre de l'Action et des Comptes publiques David Amiel.
- "A l'euro près" -
"Toute dépense publique nouvelle" pour pallier la crise" énergétique entraînerait "une annulation d'une dépense qui était prévue, à l'euro près", pour "tenir nos objectifs pour 2026", a-t-il promis.
Les mesures générales "sont inefficaces", "coûteuses" et "souvent contre-productives", a renchéri Roland Lescure, précisant que les nouvelles mesures avaient "fait l'objet de concertations avec les secteurs concernés".
M. Lecornu puis Roland Lescure avaient indiqué auparavant que le gouvernement annoncerait des mesures pour les professionnels "gros rouleurs" dans "les tout prochains jours".
Le gouvernement a annoncé lundi de premières mesures de soutien à la trésorerie des secteurs des transports, de la pêche et de l'agriculture, mais sans aide directe à la pompe.
Parmi ces mesures, figuraient des reports de cotisations sociales et un "étalement des échéances fiscales" pour les entreprises qui le demandent, ainsi que des prêts par Bpifrance, la banque publique d'investissement.
Mais le secteur de la pêche avait notamment fait part de son mécontentement. L'Association nationale des organisations de producteurs (Anop) et l'Union des armateurs à la pêche de France (UAPF) avaient immédiatement dénoncé "des mesurettes" et réclamé des actes "à la hauteur de la situation".