Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'Iran a la volonté "de mettre fin" à la guerre mais veut des garanties pour "empêcher la répétition de l'agression", ce à quoi Benjamin Netanyahu a répondu qu'Israël allait "continuer d'écraser le régime terroriste" iranien, après déjà plus d'un mois de conflit.
Taille du texte:
La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques.
La journée de mardi a également été marquée par des frappes tous azimuts sur l'Iran et une mise en garde des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, envers les entreprises américaines du secteur des hautes technologies implantées dans la région.
"La campagne n'est pas terminée (...) nous allons continuer d'écraser le régime terroriste, nous renforcerons les zones de sécurité autour de nous et nous atteindrons nos objectifs", a affirmé M. Netanyahu lors d'une allocution télévisée.
De son côté, le président iranien Massoud Pezeshkian a réclamé pour mettre fin à la guerre, des "conditions essentielles", en particulier "les garanties nécessaires pour empêcher la répétition de l'agression", le versement de compensations financières et un arrêt des hostilités sur tous les fronts.
Ses propos ont fait bondir la Bourse de New York, qui a clôturé en hausse de 2,49%.
En revanche, les cours des hydrocarbures, porteurs de menaces inflationnistes, restent très élevés, le prix de l'essence ayant atteint 4 dollars le gallon aux Etats-Unis.
- "Espionnage" -
L'optimisme boursier contraste avec le ton des Gardiens de la Révolution qui ont listé dans un communiqué 18 entreprises américaines dont Google, Apple, Meta ou encore Tesla, les accusant d'"espionnage" et menaçant de "destruction" de leurs locaux en représailles à tout nouvel "assassinat" de responsables en Iran.
Le guide suprême, Ali Khamenei, et le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, avaient notamment été tués au premier jour de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne contre l'Iran.
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a lui affirmé que les prochains jours seraient "décisifs", tout en assurant que les discussions avec l'Iran "se renforcent".
Dans la soirée, plusieurs explosions ont été entendues dans le centre de Téhéran et selon les médias iraniens un complexe sidérurgique majeur du groupe Mobarakeh, géant de l'acier iranien, a de nouveau été frappé dans la région d'Ispahan (centre).
Le gouvernement iranien avait indiqué plus tôt qu'une entreprise pharmaceutique avait été touchée, ainsi qu'une usine de dessalement sur l'île de Qeshm, sans préciser quand.
Donald Trump avait menacé lundi de s'en prendre à ces usines, mais aussi aux centrales électriques, aux puits de pétrole et à l'île de Kharg, abritant le plus grand terminal pétrolier de l'Iran.
Mardi il a déclaré que les Etats-Unis "ne seraient plus là pour aider" les pays dont l'approvisionnement en pétrole dépend du détroit d'Ormuz, presque entièrement bloqué par l'Iran et par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
- "Interdiction de passage" -
"L'Iran a été, pour l'essentiel, décimé. Le plus dur est fait. Allez chercher votre propre pétrole!", a lancé sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui avait précédemment dit sa volonté que les discussions avec Téhéran aboutissent "rapidement".
Le Qatar a lui évoqué une "position très unanime dans le Golfe appelant à une désescalade et une fin de la guerre".
Au Liban, Israël a visé un immeuble sur la route de l'aéroport de Beyrouth, alors que le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit en urgence après la mort de trois Casques bleus indonésiens dans le sud du pays.
Dans la capitale libanaise, plus d'un millier de personnes fuyant les bombes ont trouvé refuge dans des tentes sous les gradins de la Cité sportive. "Nous vivions comme des rois dans nos maisons. Notre vie est devenue un calvaire", explique Khodr Salem, un commerçant qui se déplace à l'aide d'une béquille.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a déclaré que son pays avait l'intention d'occuper une partie du sud du Liban une fois la guerre terminée, Beyrouth fustigeant une "nouvelle occupation" du pays.
Et en Irak, pays entraîné malgré lui dans la guerre, une journaliste américaine a été enlevée mardi par des "inconnus". Un combattant lié à un groupe pro-Iran a été arrêté par les autorités locales pour son implication présumée dans cet enlèvement, selon Washington.