Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Avec son tube "La fuerte", Shakira a ouvert samedi soir son méga-concert gratuit sur la plage iconique de Copacabana, à Rio de Janeiro, devant une foule de fans venus acclamer la star de la pop latine.
Taille du texte:
Sous la pleine lune, une louve – surnom de la chanteuse colombienne de 49 ans – formée par des drones s'est dessinée dans le ciel quelques minutes avant le début du spectacle, sous les vivats et les claquements d'éventails.
Le public a exulté quand, avec plus d'une heure de retard, la star vêtue d'une combinaison scintillante aux couleurs du Brésil est arrivée sur la scène monumentale de 1.345 m2, montée pour l'occasion en face du mythique Copacabana Palace, où elle est logée.
Deux millions de personnes étaient attendues, d'après les organisateurs. Ce rendez-vous avait été inauguré en 2024 par Madonna, qui avait attiré 1,6 million de spectateurs, avant les 2,1 millions d'admirateurs réunis par Lady Gaga l'an dernier, selon les chiffres de la mairie.
"Shakira n'a pas besoin d'entrer dans un moule, elle fait vraiment de l'art, elle fait ce qu'elle veut par amour. Elle m'inspire beaucoup, c'est une femme latine au sommet", dit à l'AFP Joao Pedro Yelin, styliste de 26 ans venu de Sao Paulo.
"Ce sera le meilleur concert de sa carrière. Elle aime beaucoup le Brésil, et l'amour qu'elle nous porte, nous le lui rendons", s'enthousiasme Graciele Vaz.
Cette fan de 43 ans, qui s'est fait tatouer une louve dans le dos en l'honneur de l'artiste, a dormi sur la plage après avoir fait le trajet depuis la petite ville côtière de Paraty, à quelques heures de Rio.
Vendredi soir, la star avait donné un avant-goût de ce que sera son spectacle en apparaissant à une répétition publique aux côtés de Caetano Veloso et Maria Bethania. Le frère et la soeur, âgés respectivement de 83 et 79 ans, sont deux légendes de la musique brésilienne.
- Déhanché -
Géant lusophone, le Brésil s'est toujours senti à part en Amérique latine, jusqu'à se demander s'il est lui aussi latino.
Historiquement réfractaire aux musiques étrangères, notamment celles de ses voisins hispanophones, il s'ouvre cependant peu à peu à cette pop latine qui fait aujourd'hui danser la planète entière.
Mais Shakira a une relation spéciale avec le Brésil. La Colombienne au célèbre déhanché s'y est produite à de nombreuses reprises depuis 1996 et parle couramment portugais.
C'est à Rio que Shakira avait lancé en février 2025 sa tournée mondiale intitulée "Las mujeres ya no lloran" ("Les femmes ne pleurent plus"), du nom de son dernier album studio. L'opus contient le hit "Bzrp Music Sessions, Vol. 53", sur sa rupture sentimentale avec l'ancien footballeur espagnol Gerard Piqué.
A Copacabana, la chanteuse aux 100 millions de disques vendus devrait interpréter des succès qui ont conquis ses fans au long de 30 ans de carrière, comme "Hips Don't Lie" ou "Waka Waka", chanson officielle de la Coupe du monde de football de 2010 en Afrique du Sud.
Des vendeurs ambulants font recette avec des éventails, des casquettes et même de petits flacons contenant de mirifiques "larmes de Shakira", en clin d'oeil au nom de la tournée.
La mairie de Rio attend des retombées économiques de plus de 800 millions de réais (136 millions d'euros).
Les autorités ont encore renforcé leur dispositif de sécurité par rapport aux dernières éditions, déployant quelque 8.000 agents et des drones.
L'an dernier, au lendemain du concert de Lady Gaga, la police avait annoncé avoir déjoué un attentat à la bombe fomenté par un groupe qui "diffusait des discours de haine", notamment contre la communauté LGBT.