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Les autorités ont annoncé mercredi soir la levée partielle du confinement pour raisons sanitaires des 1.700 passagers d'un paquebot de croisière arrivé mercredi matin à Bordeaux, des analyses complémentaires ayant confirmé qu'un simple "épisode de gastro-entérite" sévissait à bord.
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Il est "d'origine virale" et n'a entraîné aucun cas grave, ont détaillé dans un communiqué la préfecture de Gironde et l'agence régionale de santé, qui avaient rapidement écarté tout lien avec les cas d'hantavirus détectés à bord du navire MV Hondius.
"L'interdiction de débarquement" qui touche les passagers et l'équipage du navire depuis son arrivée sur les quais de la ville à l'aube va être "levée" pour les personnes "non-symptomatiques" mais les malades devront rester "à l'isolement", poursuivent-ils.
Parmi les 1.233 passagers, en majorité britanniques et irlandais, 80 avaient été victimes de "symptômes compatibles avec une infection digestive aiguë" depuis lundi, selon les autorités.
Pris en charge par le médecin de bord, les malades ont été isolés dans leur cabine dès leur symptômes, tandis que les autres passagers pouvaient se promener à bord du navire, sans débarquer sur les quais.
"Ce n'est pas aussi mauvais que lors du temps du Covid. Les gens peuvent circuler normalement à bord, l'équipage a nettoyé tout le navire et tous les gens contaminés par le virus ont été placés en quarantaine", a expliqué par messagerie à l'AFP Seos Gùolidhe, un passager irlandais de l'Ambition.
"Être à deux dans une cabine avec ce truc, c'est un challenge!", a plaisanté sur Facebook une autre passagère, touchée par le virus à bord.
La situation a été signalée mardi soir alors que le navire et ses 514 membres d'équipage arrivaient au port de Bordeaux, où il est amarré en centre-ville.
- Analyses complémentaires -
Le paquebot "Ambition" de la compagnie britannique Ambassador Cruise Line, parti des îles Shetland au nord de l’Écosse le 6 mai, avait précédemment fait escale à Belfast, Liverpool et Brest.
Il devait repartir jeudi soir vers le nord de l'Espagne, avant de rentrer à Liverpool le 22 mai, mais "la compagnie, sur la base de ces informations médicales, prendra la décision quant à la poursuite de son circuit", ont ajouté les autorités.
Lundi, "des symptômes digestifs sont apparus" lorsque le navire stationnait à Brest, a précisé lors d'un point-presse le docteur Karim Tararbit, conseiller médical de l'ARS.
Lors de cette même escale bretonne, un ressortissant britannique de 92 ans est décédé à bord d'un arrêt cardiaque, selon les autorités, mais "à ce stade, il n'y a aucun lien entre ce décès et la situation à bord", a ajouté le Dr Tararbit.
Selon le grand port maritime de Bordeaux, le corps du défunt est conservé à bord, "dans les dispositions prises selon les conventions internationales".
La compagnie propriétaire du bateau, enregistré aux îles Bahamas, a précisé mercredi sur son compte Facebook avoir été alertée d'"une augmentation des cas après l'embarquement à Liverpool", le 9 mai.
Les analyses complémentaires, menées sur des malades à bord et confiées au Centre Hospitalier Universaire de Bordeaux "confirment qu'il s'agit bien d'un épisode de gastro-entérite d'origine virale", ont indiqué mercredi soir les autorités.
- "Éviter toute psychose" -
Face à des rumeurs évoquant la présence de l'hantavirus à bord et pour "éviter toute psychose", les autorités avaient expliqué avoir pris, au petit matin, ces mesures de "précaution élargie", en raison "du contexte international" et "par manque d'informations" délivrées par le navire dans la nuit, "quand bien même ce type d'épidémie sur un bateau, en milieu clos, n'est pas rare".
Une épidémie similaire de gastro-entérite a été signalé la semaine dernière dans les Caraïbes à bord du Caribbean Princess, dont 145 passagers et 15 membres d'équipage ont eu la diarrhée ou ont vomi, selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) américains.
Un seul cas d'hantavirus a été confirmé en France: une femme de 65 ans, rapatriée du Hondius, dont l'état de santé s'est "dégradé" dans la nuit de dimanche à lundi et qui est hospitalisée à Paris.
Les 22 Français identifiés comme cas contacts d'une passagère néerlandaise du MV Hondius décédée de l'hantavirus sont "actuellement hospitalisées", selon le gouvernement.
Les hantavirus, principalement transmis à l'être humain par des rongeurs infectés, font partie des agents pathogènes pouvant provoquer des détresses respiratoires et cardiaques, ainsi que des fièvres hémorragiques.