Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Un homme soupçonné d'avoir voulu s'en prendre à des personnes issues de l'immigration a tué une personne et fait cinq blessés vendredi dans les Yvelines après avoir tiré en rafale depuis une voiture, "un tournant" pour Emmanuel Macron qui a dénoncé une attaque "terroriste raciste".
Taille du texte:
Le suspect, Kévin T., 39 ans, avait également piégé avec trois bouteilles de gaz et des fils électriques connectés à un minuteur son appartement situé à Plaisir, à quelques kilomètres des communes de Trappes et de La Verrière où s'est déroulée l'attaque, selon le Parquet national antiterroriste (Pnat), qui s'est rapidement saisi des faits.
L'immeuble où il réside a été évacué et son quartier bouclé dans l'après-midi, a constaté un journaliste de l'AFP.
L'homme a été interpellé à Coignières (Yvelines) et placé en garde à vue, tout comme un membre de son entourage familial direct, a annoncé le Pnat.
Le suspect "a épargné des gens en raison de leur peau (...) et il a assumé son acte", a ajouté le président, dénonçant "un attentat terroriste, raciste".
"Nous n'avons rien à céder aux idées qui s'installent dans la République et qui peuvent justifier ce genre de comportement ou qui créent une atmosphère qui pourrait les justifier", a affirmé le chef de l’État.
- "Périple meurtrier" -
Le Pnat a annoncé avoir ouvert une enquête pour "assassinat en relation avec une entreprise terroriste, avec la circonstance que les faits ont été commis à raison de l'appartenance vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée".
Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a fait état d'un "attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe", précisant que parmi les victimes, "la personne décédée est d'origine africaine et la personne en urgence absolue est d'origine maghrébine".
Au cours de son "périple meurtrier" commencé vers 10H00 à Trappes et qui s'est poursuivi à La Verrière, Kévin T. a tiré en rafales dans la rue depuis sa voiture, tuant une personne, un homme de nationalité française né en 2000, et en blessant cinq autres, selon le parquet antiterroriste.
L'état de santé des blessés "n'est – à cette heure – pas stabilisé", est-il précisé.
D'après une source policière, Kévin T. est inscrit dans le fichier du Traitement d'antécédents judiciaires (TAJ), mais est inconnu du renseignement territorial.
- "Désescalade" -
A La Verrière, le maire Nicolas Dainville a indiqué à l'AFP qu'une fille de 12 ans avait été grièvement blessée par huit impacts de balle.
Il a ajouté que deux hommes de ménage, "de type africain", avaient été blessés alors qu'ils nettoyaient une école.
"C'est l'effroi, le traumatisme, un cauchemar", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Clairement, là, j'ai le cœur brisé et ce qui m'anime, c'est la peur", a témoigné un résident de Trappes, Adel, d'origine maghrébine. "Tout simplement parce que le profil des victimes (...) ce sont des profils de personnes qui sont racisées."
Une cellule d'aide psychologique a été mise en place.
"Nous sommes collectivement responsables de ce qui vient de se passer et de ce qui pourrait se passer de nouveau dans notre pays", a déclaré Ali Rabeh.
A six mois de la présidentielle, l'édile de Trappes a estimé que "notre responsabilité à tous, c'est la désescalade, c'est la concorde républicaine".