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L'ouest de la France se prépare à affronter pendant encore plusieurs jours des crues exceptionnelles, avec une vigilance toujours maximale vendredi à Angers et Saintes, villes en partie inondées, et un léger mieux en Gironde et dans le Lot-et-Garonne.
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Si une lente décrue semble s'amorcer dans le sud-ouest du pays, l'inquiétude reste vive en Loire-Atlantique, un département placé en alerte rouge, tout comme la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire.
A Angers, ville de 160.000 habitants, de nouvelles rues ont été fermées et des passerelles installées pour que les passants puissent traverser les rues inondées. La circulation des tramways est très perturbée, alors que plusieurs arrêts sont inaccessibles.
Conséquence des crues, le match Angers - Lille programmé dimanche se déroulera à huis-clos, le stade de la ville n'étant pas en mesure d'accueillir du public.
Les restaurants sur les quais pompent en continu depuis jeudi pour évacuer l'eau de leurs caves. Un badaud, Eric Clouet, est stupéfait: "On est venus hier, mais aujourd'hui, ça n'a rien à voir. C'est impressionnant et on se demande où ça va s'arrêter", a-t-il confié à l'AFP, les bottes au pied.
"L'eau continue de monter", s'inquiète le maire Christophe Béchu qui ne voit pas d'amélioration avant la semaine prochaine. La Maine devrait atteindre 6,39 m samedi et rester proche de ce niveau dimanche, plus très loin de la "grande crue de 1995" quand la rivière avait atteint 6,66 m.
Des crues "vont se poursuivre tout le week-end, voire au-delà" dans l'ouest de la France, malgré l'accalmie attendue du côté des précipitations, a estimé vendredi Vigicrues.
Avec 37 jours de pluie consécutifs, le littoral atlantique subit la plus longue période de précipitations depuis le début des mesures en 1959.
La Gironde et le Lot-et-Garonne ont été rétrogradés en vigilance orange, qui concerne aussi onze autres départements.
Mais Saintes (Charente-Maritime) reste en grande partie sous l'eau, avec 1.300 maisons toujours inondées. Par endroits, on ne peut même plus marcher sur les planches posées sur des parpaings et on ne voit que le haut des panneaux de circulation.
- "Cela va être long" -
La cellule de crise a dû être transférée car le parking attenant était inondé et il y avait des risques de coupure de courant, comme c'est déjà le cas ailleurs en ville. "On n'a pas encore atteint le pic. On sait que ça va être long, car à chaque fois, au moment de la décrue, on perd des équipes de bénévoles qui sont fatiguées", prévient Maelaïg Cévaër, cheffe de cabinet du maire de Saintes.
Des cours d'eau ont commencé à quitter leur lit en Ille-et-Vilaine, où les pompiers ont dû mettre treize personnes en sécurité.
A Rennes, un barrage anti-inondation d'une centaine de mètres a été installé dans la nuit. La maire, Nathalie Appéré, s'est toutefois montrée rassurante vendredi matin. "Le pic a été atteint dans le courant de la nuit sur l'Ille. On assiste à une décrue qui peut néanmoins être relativement lente et on a encore des zones inondées et encore quelques habitations qui sont enclavées le long du canal, mais la situation s'améliore", a-t-elle dit.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis jeudi "une indemnisation au plus vite" pour les victimes.
A Langon, en Gironde, inondée depuis plusieurs jours, des assureurs ont installé des unités mobiles pour que les sinistrés puissent venir directement déclarer leurs pertes. "On a beaucoup de sinistrés, plus de 15.000 actuellement pour GMF", a déclaré à l'AFP l'un d'entre eux, Serge Bouget.