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Logements inondés, habitants évacués, transports paralysés : les crues exceptionnelles continuent de bouleverser, vendredi, le quotidien des habitants de l’Ouest de la France, même si le niveau de vigilance a été abaissé dans deux départements.
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Si une lente décrue semble s'amorcer dans le sud-ouest du pays, l'inquiétude grandit en Loire-Atlantique, placée en alerte rouge depuis jeudi soir.
Sur une presqu'île entre les communes de Varades et St-Florent-le-Vieil, des dizaines de maisons se sont réveillées les pieds dans l'eau. Le camping voisin a disparu sous la Loire et la gare TER, cernée par les flots, reste déserte, puisqu'aucun train n'y est annoncé ce vendredi.
Des barques permettent à certains habitants de rejoindre un parking surélevé, où ont été mis en sécurité les véhicules, pour partir au travail.
"C'est un coup dur. Des clients inquiets appellent, pour l'instant, ça tient. On est moins à plaindre que d'autres, mais l'eau pourrait finir par rentrer et ça nous inquiète", a-t-elle dit à l'AFP.
A Nantes, une partie du périphérique Est, dont la chaussée est inondée, est fermée dans les deux sens et douze communes ont activé leur plan communal de sauvegarde. Les pompiers ont réalisé plus d'une centaine d'interventions en Loire-Atlantique.
Outre ce département, Météo-France a placé en rouge, plus important niveau d'alerte, la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire. La Gironde et le Lot-et-Garonne ont, eux, été abaissés en vigilance orange.
Avec 37 jours de pluie consécutifs, le littoral atlantique subit la plus longue période de précipitations depuis le début des mesures en 1959.
- "Indemnisation au plus vite" -
"Les crues dans l'Ouest exigent une mobilisation totale", a lancé jeudi le Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a promis "une indemnisation au plus vite" pour les victimes.
A Angers, ville de 160.000 habitants, la Maine continue de déborder sur les quais et les rues du centre-ville. Elle doit recouvrir vendredi les voies sur berges.
Le long des portions inondées, des dizaines de planches posées sur des piles de parpaings ont été installées pour permettre aux riverains de traverser, au prix d'un numéro d'équilibriste, a constaté un journaliste de l'AFP.
"On n'anticipe pas d'amélioration au moins avant le début de la semaine prochaine", a prévenu le maire, Christophe Béchu, qui a organisé l'évacuation préventive d'une résidence pour personnes âgées et la fermeture à la circulation de deux ponts.
Des cours d'eau ont également commencé à quitter leur lit en Ille-et-Vilaine, où les pompiers ont dû mettre treize personnes en sécurité.
A Rennes, un barrage anti-inondation d'une centaine de mètres a été installé dans la nuit de jeudi à vendredi, ont annoncé les pompiers d'Ille-et-Vilaine, qui ont effectué une vingtaine d'interventions en lien avec les crues.
"Les niveaux atteints lors des crues de janvier 2025 pourraient être égalés", indique la mairie, qui avait déjà distribué jeudi soir "plus de 700 sacs de sable et près de cinq tonnes de parpaings" à la population.
A Langon, en Gironde, inondée depuis plusieurs jours, des assureurs ont installé des unités mobiles pour que les sinistrés puissent venir directement déclarer leurs pertes. "On a beaucoup de sinistrés, plus de 15.000 actuellement pour GMF", a déclaré à l'AFP l'un d'entre eux, Serge Bouget.
A Saintes, en Charente-Maritime, 1.300 maisons sont inondées, selon un bilan de la mairie.
Inondations et tempêtes ont entraîné des difficultés de circulation sur plusieurs autoroutes du Sud, selon le ministère des Transports, et sur le trafic ferroviaire sur les tronçons Nantes-Angers et Bordeaux-Narbonne, a indiqué la SNCF.