Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président américain Joe Biden est arrivé lundi matin à Londres pour évoquer avec le Premier ministre britannique Rishi Sunak le soutien à l'Ukraine, prélude à un important sommet de l'Otan en Lituanie.
Taille du texte:
Souriant, le chef d'Etat américain a serré la main du dirigeant britannique en échangeant quelques mots avec lui devant les objectifs sur le perron du 10 Downing Street, paré d'un tapis rouge.
Il a insisté sur la relation "solide comme le roc" entre Washington et Londres.
Arrivé dimanche soir dans la capitale britannique, Joe Biden, 80 ans, est ensuite attendu à Windsor pour prendre le thé avec le roi Charles III.
En amont de cette visite, la Maison Blanche a indiqué que Joe Biden souhaitait "encore renforcer sa forte relation" avec le Royaume-Uni, tandis que pour Downing Street, la venue du président américain "témoigne des liens solides" entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni.
Si Rishi Sunak et Joe Biden se sont rencontrés à cinq reprises ces derniers mois, l'absence du président américain au couronnement de Charles III en mai, représenté par son épouse Jill, et ses critiques sur la manière dont Londres gérait la situation de l'Irlande du Nord depuis le Brexit, ont été mal perçues au Royaume-Uni.
Mais lors du déplacement du Premier ministre à Washington le mois dernier, Joe Biden y avait assuré que Washington n'avait pas "de plus proche allié" que le Royaume-Uni.
Les deux dirigeants avaient évoqué la situation en Ukraine, noué un nouveau partenariat économique mais pas d'accord de libre-échange, et discuté des enjeux liés au développement de l'intelligence artificielle.
Dans la résidence royale du château de Windsor, à l'ouest de Londres, le président américain sera reçu avec garde d'honneur et hymne américain, avant de prendre le thé avec Charles III.
Les deux chefs d'Etat devraient surtout parler d'environnement, selon la présidence américaine, sujet sur lequel le roi est engagé de longue date et pour lequel le président américain éprouve un "respect immense", selon le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan.
Ce sera leur première rencontre depuis le couronnement de Charles III. Auparavant, Joe et Jill Biden avaient assisté aux funérailles de la reine Elizabeth II, décédée le 8 septembre dernier.
- Soutien à l'Ukraine -
Cette visite intervient deux jours après la décision des Etats-Unis de livrer à l'Ukraine des armes à sous-munitions, controversées et interdites dans nombre de pays de l'Otan.
Emboîtant le pas aux réactions embarrassées d'alliés européens, Rishi Sunak a rappelé samedi que le Royaume-Uni est signataire de la convention d'Oslo de 2008 interdisant la production et l'utilisation de ces armes et "décourage" leur utilisation.
"Nous continuerons de faire notre part pour soutenir l'Ukraine", a-t-il toutefois insisté, Londres étant le deuxième fournisseur d'aide militaire à Kiev depuis le début de l'invasion russe.
A bord d'Air Force One, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche Jake Sullivan a réduit la différence de position entre Washington et Londres à une position "légale". Le Royaume-Uni est "signataire de la convention d'Oslo, les Etats-Unis ne le sont pas", a-t-il fait valoir. Mais Joe Biden et Rishi Sunak sont "sur la même page stratégiquement sur l'Ukraine", a-t-il insisté, mettant en avant la bonne relation entre les deux dirigeants.
Joe Biden et Rishi Sunak devraient ainsi évoquer le conflit à la veille d'un sommet important de l'Otan à Vilnius en Lituanie, où l'Ukraine espère recevoir de nouvelles promesses de livraisons d'armes et une avancée concrète sur un processus d'adhésion à l'Alliance.
Mais le président démocrate a douché les espoirs de Kiev sur ce point. "Je ne pense pas qu'elle soit prête à faire partie de l'Otan", a-t-il affirmé lors d'un entretien sur CNN.
Après Londres et le sommet de l'Otan à Vilnius, mardi et mercredi, Joe Biden se rendra en Finlande pour une réunion avec des dirigeants des pays nordiques.