Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les sauveteurs espagnols, qui ont secouru lundi des migrants à la dérive au large des Canaries, n'ont pas localisé d'autres embarcations dans la zone mardi alors que, selon une ONG, trois bateaux sont portés disparus.
Taille du texte:
Le service espagnol de sauvetage en mer Salvamento Maritimo a sollicité l'aide des bateaux naviguant dans la zone et a envoyé l'un de ses avions survoler cette partie de l'océan Atlantique, a indiqué à l'AFP une porte-parole.
"L'avion a ratissé la zone et n'a rien trouvé", a-t-elle ajouté, sans être en mesure d'indiquer si les recherches allaient se poursuivre mercredi.
Lundi, les sauveteurs espagnols avaient secouru dans la même zone une embarcation transportant 78 migrants - et non 86 comme ils ont indiqué initialement - qui ont été pris en charge par la Croix-Rouge sur l'île de Grande Canarie.
Mais selon l'ONG Caminando Fronteras, qui tient ses informations des appels de migrants ou de leurs proches, trois autres embarcations, parties du Sénégal, et transportant au total plus de 300 migrants sont toujours portées disparues.
Les sauveteurs espagnols avaient indiqué initialement que l'embarcation secourue lundi semblait transporter ce nombre de personnes et donc correspondre à cette embarcation avant de reconnaître leur erreur.
L'embarcation secourue lundi ne fait pas partie des trois bateaux partis du Sénégal toujours recherchés, a affirmé pour sa part mardi à l'AFP un porte-parole de Caminando Fronteras.
"Chaque minute compte pour retrouver vivantes les plus de 300 personnes à bord de pirogues sénégalaises (...) Il faut plus de moyens de recherche et une meilleure collaboration entre la Mauritanie, l'Espagne et le Maroc", a insisté mardi sur Twitter la fondatrice de l'ONG, Helena Maleno.
Le Sénégal, et plus particulièrement le sud du pays, est l'un des points de départ vers l'Europe pour les migrants clandestins.
Mardi, l'un des principaux opposants au Sénégal, Ousmane Sonko, a attribué sur Twitter ce "phénomène macabre et désolant" du départ de migrants clandestins à "l'échec des politiques publiques du régime du président Macky Sall".
La condamnation d'Ousmane Sonko à deux mois de prison dans une affaire de mœurs début juin l'a rendu inéligible en l'état pour la présidentielle de février 2024 et a entrainé les pires troubles depuis des années dans le pays, faisant 16 morts officiellement, une trentaine selon l’opposition.
"Ne fuyez pas votre destin, restez et menons ensemble le seul combat qui vaille: la construction souveraine de notre développement économique et social!", a dit l'opposant aux candidats sénégalais au départ pour l'Europe.
Lundi, le maire de Kafountine avait confirmé à l'AFP le départ de migrants, dont il n’avait aucune nouvelle. Il avait affirmé qu’il y avait parmi eux des Sénégalais mais aussi "des Gambiens, des Guinéens, des Sierra-Léonais… "