Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des combats violents qui ont opposé de lundi jusqu'à mardi soir deux influents groupes armés dans la banlieue de la capitale libyenne ont fait au moins 27 morts et plus de 100 blessés, ont indiqué des sources médicales mercredi.
Taille du texte:
Dans un "bilan provisoire" publié sur Facebook, le Centre de médecine d'urgence qui gère les secours dans l'ouest du pays, a fait état de 27 morts et 106 blessés dans des affrontements entre la "Brigade 444" et la "Force al-Raada", deux importants groupes armés de l'ouest libyen.
Selon la même source, 234 familles ont pu être secourues et extraites de zones de combats au sud de la capitale, ainsi que plusieurs dizaines de médecins ou infirmiers étrangers, bloqués.
Trois hôpitaux de campagne et une soixantaine d'ambulances ont été mobilisés pour secourir les blessés et évacuer les civils vers des zones plus sûres. Les vols ont dû être suspendus à l'aéroport de Mitiga, seul aéroport civil dans la capitale, et les avions évacués provisoirement du tarmac.
Les combats ont démarré après l'arrestation lundi du colonel Mahmoud Hamza, commandant de la Brigade 444, par la Force al-Radaa. Aucune information n'a été donnée sur les raisons de son arrestation.
Tard mardi, le "conseil social", formé de notables et personnalités influentes de Soug el-Joumaa, secteur du sud-est de Tripoli et fief de la Force al-Radaa, a annoncé être parvenu à un accord avec le chef du gouvernement siégeant à Tripoli, Abdelhamid Dbeibah, pour transférer le colonel Mahmoud Hamza à une "partie neutre", sans la nommer.
Dans un communiqué lu à la télévision par son doyen, ce conseil a indiqué qu'une désescalade et un cessez-le-feu suivront cette mesure, ce qui a permis un retour au calme dans la nuit de mardi à mercredi à Tripoli.
Ces deux groupes sont parmi les plus influents à Tripoli où siège l'un des deux gouvernements qui se disputent le pouvoir dans un pays miné, depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, par des divisions alimentées par la prolifération de groupes armés aux allégeances mouvantes.
- "L'ampleur des dégâts" -
Accompagné de son ministre de l'Intérieur, Imed Trabelsi, le Premier ministre, Abdelhamid Dbeibah, s'est rendu dans la nuit à Ain Zara, l'un des secteurs du sud-est de Tripoli les plus touchés par les affrontements.
Sillonnant à pieds les rues plongées dans l'obscurité de ce quartier densément peuplé, M. Dbeibah a "constaté l'ampleur des dégâts" avant de donner des instructions pour que soient recensés les "dégâts matériels afin de dédommager les citoyens", selon le centre média du gouvernement sur Facebook.
De son côté, le ministère de l'Intérieur a mis en place un dispositif de sécurité pour superviser le cessez-le-feu et déployer des forces dans les secteurs les plus tendus de la ville.
Les vols commerciaux, déviés vers Misrata, à 200 km plus à l'est, n'avaient toujours pas repris mercredi matin à Tripoli.
La Libye tente de s'extraire de plus d'une décennie de chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, minée par les divisions et les ingérences étrangères.
Deux gouvernements s'y disputent le pouvoir depuis plus d'un an: l'un installé à Tripoli (ouest) dirigé par M. Dbeibah et reconnu par l'ONU, l'autre dans l'Est, soutenu par le puissant maréchal Khalifa Haftar.
Mardi, la mission de l'ONU en Libye a dit, dans un communiqué, "suivre avec inquiétude" les évènements et "leur impact sur les civils", appelant à une "désescalade immédiate", au "dialogue" et à "préserver les progrès accomplis sur le plan de la sécurité ces dernières années".
Des communiqués des ambassades des Etats-Unis, du Royaume Uni, de la France, de l'Italie et de l'Union européenne ont fait écho aux appels de la Manul pour une cessation des hostilités.