Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les premiers tests japonais du niveau de radioactivité de l'eau de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, après le début jeudi de son rejet en mer, ont livré vendredi des résultats concluants mais qui ne devraient guère suffire à apaiser Pékin.
Taille du texte:
Le niveau de radioactivité dans les échantillons prélevés par Tepco, l'opérateur qui gère la centrale et le rejet en mer, est conforme aux prévisions et inférieur au plafond fixé par le Japon à 1.500 becquerels/litre pour cette opération spécifique.
La norme japonaise pour ce type de déversement, calquée sur la norme internationale, est d'ordinaire de 60.000 Bq/L. Par ailleurs, pour l'eau potable, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fixe un plafond de 10.000 Bq/L, soit sept fois supérieur à la limite que Tokyo s'est fixée pour l'eau de Fukushima.
"Nous allons continuer à mener des analyses quotidiennement au cours du prochain mois", puis de manière régulière conformément au plan prévu, a indiqué un porte-parole de Tepco. Avec ces efforts de communication "nous espérons dissiper les diverses inquiétudes", a-t-il encore souligné.
L'eau destinée à être évacuée dans l'océan Pacifique provient de la pluie, de nappes souterraines et des injections nécessaires pour refroidir les coeurs des trois réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi (nord-est du Japon) qui étaient entrés en fusion après le tsunami de 2011.
Cette eau a été longtemps stockée dans d'immenses citernes sur le site de la centrale et traitée pour la débarrasser de ses substances radioactives, à l'exception du tritium, qui n'est dangereux qu'à de très hautes doses concentrées selon les experts.
Au total, le Japon compte évacuer dans l'océan Pacifique plus de 1,3 million de m3 d'eau tritiée de Fukushima et ce, de manière extrêmement graduelle - jusqu'au début des années 2050, selon le calendrier actuel.
- Restrictions chinoises "sans fondement" -
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui contrôle le processus, avait déjà constaté jeudi que la concentration en tritium dans les échantillons d'eau de la centrale qu'elle avait prélevés cette semaine avant le début du rejet en mer, était "bien en dessous de la limite opérationnelle" de 1.500 Bq/L.
Le ministère japonais de l'Environnement effectue aussi ses propres tests, dont les premiers résultats seront publiés dimanche. L'Agence japonaise de la pêche prélève pour sa part des poissons pour vérifier qu'ils ne sont pas affectés.
"En publiant ces données chaque jour et en toute transparence, nous allons prouver que nos actions sont basées sur des preuves scientifiques", a martelé vendredi Yasutoshi Nishimura, le ministre japonais de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie (Meti), en charge également des dossiers liés au nucléaire.
Il n'est toutefois pas garanti que ces efforts suffisent à satisfaire la Chine.
Pékin a étendu jeudi ses restrictions décidées en juillet sur les denrées alimentaires provenant de certaines parties du Japon, en suspendant cette fois-ci ses importations de tous les produits de la mer nippons, au nom de la "sécurité alimentaire".
Hong Kong et Macao ont aussi adopté cette semaine des restrictions sur des produits de la mer japonais.
Le Japon exige la fin immédiate de ces mesures "sans fondement", a rappelé vendredi M. Nishimura, alors que le secteur nippon de la pêche craint d'être très fragilisé.
D'autres pays d'Asie-Pacifique ayant de meilleures relations avec Tokyo comme la Corée du Sud, Taïwan et l'Australie ont au contraire dit respecter l'avis favorable de l'AIEA sur le rejet en mer.
La population sud-coréenne est cependant inquiète elle aussi, et plusieurs manifestations contre le rejet en mer à Fukushima ont eu lieu à Séoul.
La Corée du Nord a jugé jeudi le processus "dangereux", et Manasseh Sogavare, le Premier ministre des îles Salomon, alliées à Pékin, a également condamné vendredi cette opération, qui aura selon lui "un impact sur nos populations, nos océans, notre économie et nos moyens de subsistance".