Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les opposants aux bassines ont dénoncé, vendredi dans les Deux-Sèvres, une provocation de l'État devant le chantier d'une de ces retenues d'eau destinées à l'irrigation agricole, qui vient de démarrer alors qu'ils réclament un moratoire sur leur construction.
Taille du texte:
"Ce nouveau chantier, c'est un passage en force, du mépris et une provocation de l'État. C'est manifeste qu'il n'y a pas de discussion possible", a affirmé Jean-Jacques Guillet, un des porte-parole du collectif "Bassines Non Merci", devant les grilles de la future retenue de Priaires, où des engins de terrassement ont commencé les travaux cette semaine.
D'une capacité de 160.000 mètres cubes, c'est la plus petite des 16 retenues programmées dans le département. Une première fonctionne à Mauzé-sur-le-Mignon et une autre est en construction à Sainte-Soline, où plusieurs manifestations depuis deux ans ont donné lieu à des affrontements avec les forces de l'ordre.
Le démarrage du chantier à Priaires est intervenu deux jours après l'arrivée, samedi dernier à Paris, d'un "convoi de l'eau" parti de Sainte-Soline pour réclamer un moratoire sur la construction des "bassines", surnom donné à ces réserves par les opposants.
"L'arrêt immédiat des travaux est indispensable aujourd'hui pour retrouver la sérénité sur le territoire", a affirmé Nicolas Fortin, représentant de la Confédération paysanne, présent également vendredi à Priaires. Le syndicat agricole s'oppose à ces réserves dites de substitution, visant à stocker en plein air de l'eau puisée dans les nappes en hiver, afin d'irriguer les cultures en été.
Leurs partisans en font une assurance-récolte indispensable à leur survie et un outil de transition vers l'agroécologie.
"Cet outil-là, c'est un leurre, il ne permettra jamais d'adapter l'agriculture au changement climatique (...) Le gouvernement est bloqué sur des positions d'une autre époque, ils sont encore dans un modèle hyper productiviste", déplore M. Fortin.
Le 8 septembre à Niort, sept représentants des syndicats CGT, Solidaires et Confédération paysanne, ainsi que du mouvement écologiste Les Soulèvements de la Terre et du collectif Bassines non merci, doivent être jugés pour avoir organisé des manifestations à Sainte-Soline malgré leur interdiction par la préfecture des Deux-Sèvres. Un important rassemblement de soutien est attendu devant le tribunal.