Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
"Battre le fer pendant qu'il est encore chaud" : Emmanuel Macron va adresser mercredi aux chefs de partis une lettre résumant les échanges qu'ils ont eus à Saint-Denis et qu'ils pourront "amender" afin d'avancer dans la recherche de compromis, avec une possible conférence sociale dès octobre.
Taille du texte:
Le président va leur adresser "dans les prochaines heures" une lettre "qui se veut résumer fidèlement" la rencontre du 30 août et sur laquelle ils pourront "proposer des mesures de correction avant d'envisager de prochaines rencontres", a annoncé le porte-parole du gouvernement Olivier Véran à l'issue d'un séminaire gouvernemental.
En attendant, la conférence sociale sur les salaires "au-dessous du SMIC" et sur les "conditions de travail", convenue durant la réunion de Saint-Denis, pourrait se tenir "courant du mois d'octobre".
Le président, jamais avare de nouveaux formats de consultation, a réuni les chefs des partis, afin de tenter de surmonter les blocages à l'Assemblée, en l'absence de majorité absolue.
Il s'agit d'"améliorer la cohérence de la Nation" après les émeutes du début de l'été et de "renforcer les mécanismes démocratiques", a rappelé le porte-parole.
Une démarche qui pourrait passer par le recours au référendum, un "travail sur la décentralisation" et une "amélioration du recours au vote", avec quatre priorités : l'éducation, la santé, la planification écologique et "l'ordre républicain".
Le séminaire gouvernemental de rentrée, qui a suivi le Conseil des ministres, a aussi été l'occasion de dérouler la feuille de route de la majorité pour l'automne, jusqu'au budget 2024, sous une bannière "collectif, cohérence et solidarité".
Avec en ligne de mire une possible motion de censure contre le gouvernement d'Elisabeth Borne lors du vote sur le projet de loi de Finances 2024 à l'Assemblée.
Une épée de Damoclès qui pourrait bouleverser le cours d'un quinquennat déjà largement contrarié pour Emmanuel Macron, avec à la clé un risque de dissolution de l'Assemblée.
- Ecologie -
La feuille de route de la planification écologique, plusieurs fois reportée, sera présentée par Elisabeth Borne "dans la semaine du 18 septembre", a annoncé Olivier Véran.
A leur demande, les chefs de partis seront consultés par la Première ministre en amont de la présentation, a-t-il précisé.
Autre rendez-vous jeudi, Emmanuel Macron présidera un Conseil national de la refondation (CNR), pour la troisième fois depuis une première édition en septembre 2022, consacré cette fois à l'éducation.
Problème: cet autre outil macronien destiné à "bâtir des consensus nationaux" en réunissant forces politiques, partenaires sociaux, représentants des entreprises et associations sera de nouveau boycotté par les oppositions et une partie des syndicats.
La CGT a annoncé mardi qu'elle ne se rendrait pas au rendez-vous, rejoignant ainsi deux autres syndicats représentatifs (Force ouvrière et CFE-CGC).
"Un CNR pour quoi faire ?", s'interroge Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, "quand dans le même temps, la Première ministre annonce qu'elle va continuer à recourir au 49.3 et que le président de la République refuse d'organiser un référendum sur les retraites".
Méconnu des citoyens, le CNR peine à s'ancrer dans le paysage politique, au point de susciter des interrogations sur son avenir.
"Ce n'est pas la fin (..) pas une deuxième naissance non plus. C'est plutôt pour faire un point sur ce qui est déjà fait", résume une source gouvernementale.
Un conseiller de l'exécutif préfère de son côté mettre l'accent sur les CNR locaux, plus efficaces selon lui pour identifier des projets concrets. "Dès le départ, la plénière a fait l'objet d'instrumentalisation et de postures politiques", déplore-t-il.