Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
L'Ukraine a affirmé lundi avoir percé la ligne de défense russe en reprenant deux villages près de la ville dévastée de Bakhmout, sur le front oriental, assurant s'être emparée de sept kilomètres carrés dans cette zone au cours de la semaine écoulée.
Taille du texte:
Engagées depuis début juin dans une difficile contre-offensive face à des lignes fortifiées russes, les forces ukrainiennes ont accentué leur pression ces deux dernières semaines, reprenant le village de Robotyné dans le sud, puis celui d'Andriïvka dans l'est.
Dimanche, c'est la localité voisine d'Andriïvka, Klichtchiïvka, qui est tombée après des mois de combats.
Avec ces avancées, "la ligne de la défense de l'ennemi a été percée", a déclaré le commandant des troupes terrestres de Kiev, le général Oleksandre Syrsky.
Ces localités étaient "importantes" pour la ligne de défense russe autour de Bakhmout, a-t-il ajouté, précisant que trois brigades russes avaient été "détruites".
La situation dans la zone est reste "compliquée" et "des combats acharnés près de Bakhmout se poursuivent", a toutefois admis le général Syrsky.
La Russie a revendiqué la prise de Bakhmout en mai après dix mois de combats sanglants. Mais elle fait face depuis lors à des contre-attaques ukrainiennes sur ses flancs, et la bataille continue pour cette ville de 70.000 habitants avant-guerre et aujourd'hui largement détruite.
Le président Volodymyr Zelensky s'est dit sur X (ex-Twitter) "fier" de "chacun de nos héros sur la ligne de front".
Les localités reprises, qui ne comptaient que quelques centaines d'habitants avant la guerre pour les plus peuplées d'entre elles, ont été détruites au cours des affrontements.
- Frappes et "actes de sabotage" -
Les frappes sur le territoire ukrainien au-delà du front se sont également poursuivies avec 24 drones envoyés et 17 missiles tirés par la Russie pour de nouvelles attaques nocturnes, a déclaré l'armée de l'air ukrainienne.
"Dix-huit drones ont été abattus" tout comme les 17 missiles de croisière, a-t-elle assuré.
L'armée russe a de son côté affirmé dans son rapport quotidien avoir bombardé en Ukraine des lieux de stockage de missiles de croisière Storm Shadow et de munitions à l'uranium appauvri, deux types d'armes fournies par Londres.
"L'objectif de la frappe a été atteint. Toutes les installations ont été touchées", a dit le ministère russe de la Défense.
La Russie a également annoncé avoir abattu dans la nuit plusieurs drones ukrainiens en Crimée annexée, dans la région de Moscou ainsi que dans celles de Belgorod et de Voronej, proches de l'Ukraine. Un type d'attaque devenu quasi quotidien.
En Russie même, les services de sécurité ont déclaré avoir arrêté dans une région frontalière de l'Ukraine deux membres d'un groupe armé pro-ukrainien qui "préparaient des actes de sabotage", au moment où "ils s'apprêtaient à mettre le feu à un bâtiment administratif".
Ce groupe, la Légion "Liberté de la Russie", a été à l'origine de plusieurs incursions armées dans des régions frontalières de l'Ukraine.
- Visites diplomatiques -
Avec leur contre-offensive, les troupes ukrainiennes s'efforcent, dans l'est comme dans le sud, de couper les lignes logistiques de l'armée russe. Leur progression est toutefois lente, face aux champs de mines, tranchées et pièges antichars.
Le chef d'état-major américain Mark Milley a estimé dimanche que cette opération n'avait "pas échoué", contrairement à ce qu'a assuré à plusieurs reprises le président Vladimir Poutine, mais qu'il fallait s'attendre à un conflit très long.
Sur le plan diplomatique, Volodymyr Zelensky sera reçu jeudi à la Maison Blanche pour de nouvelles discussions avec son homologue américain Joe Biden, dont le pays est le principal soutien militaire et financier de Kiev.
De l'autre côté, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi est attendu à partir de lundi et jusqu'à jeudi en Russie pour des pourparlers consacrés à la "sécurité".
Cette visite chinoise en Russie suit celle la semaine dernière du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un.
Le voyage de M. Kim dans l'Extrême-Orient russe, qui s'est achevé dimanche, n'a débouché sur "aucun accord", a affirmé le Kremlin, mais a révélé des liens militaires potentiels entre les deux pays.
Ce déplacement a ravivé les craintes occidentales que Pyongyang ne fournisse à Moscou des armes et des munitions pour sa guerre en Ukraine.