Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président français Emmanuel Macron a estimé jeudi à Grenade que le temps n'était pas aux sanctions contre l'Azerbaïdjan et qu'il fallait continuer de discuter avec ce pays pour protéger l'Arménie.
Taille du texte:
"Je pense que le temps n’est pas aux sanctions parce qu’elles seraient contreproductives et ne permettraient pas de protéger au mieux le territoire arménien et ses populations", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet de la Communauté politique européenne (CPE).
"Le temps est à l’exigence, à la clarté, à l'engagement, y compris au soutien, à l'effort militaire que la France a choisi et assumé (envers l'Arménie) mais pas aux sanctions parce qu’il nous faut continuer de discuter avec l’Azerbaïdjan", a-t-il martelé, ajoutant qu'il allait lui-même continuer à appeler le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, "parce qu’il faut maintenir cette pression".
"Il faut continuer le soutien aux dirigeants arméniens pour éviter toute déstabilisation, en particulier de la Russie", a-t-il encore relevé.
Le président du Conseil européen Charles Michel a invité jeudi le président azerbaïdjanais et le Premier ministre arménien Nikol Pachinian à Bruxelles d'ici fin octobre pour tenter de réduire les tensions entre les deux pays.
Ilham Aliev a en revanche refusé de participer jeudi à Grenade à une rencontre avec Nikol Pachinian, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et Charles Michel en arguant du soutien trop marqué des Européens, notamment de la France, à l'Arménie.
- Pas de veto à Erdogan -
S'il a "regretté profondément" l'absence de ses homologues azerbaïdjanais et turc Recep Tayyip Erdogan à Grenade, Emmanuel Macron a aussi souligné que c’était leur "choix".
"On n’est peut être pas vus comme des partenaires conciliants mais je crois qu'on est juste", et "nous continuerons à être médiateurs à chaque fois qu’on le pourra", a insisté Emmanuel Macron.
Le président français est également soumis à une forte pression dans son pays qui abrite une importante communauté arménienne, bénéficiant d'un fort soutien de la classe politique de tous bords.
Les responsables politiques français dénoncent en choeur comme un "nettoyage ethnique" l'exode forcé des Arméniens du Haut-Karabakh après la victoire éclair de l'Azerbaïdjan, alors que le gouvernement continue de parler de "drame" et d"exode massif organisé".
Certains, dont la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, issue du parti présidentiel, réclament aussi des sanctions contre l'Azerbaïdjan.
La France s'est pour sa part engagée à livrer des armes à l'Arménie, provoquant l'ire de Bakou.
"Ce n'est pas la France qui a un problème avec l’Azerbaïdjan. C’est l’Azerbaïdjan qui a un problème avec les engagements qu'elle prend, le respect de sa propre parole et le respect du droit international", a répliqué Emmanuel Macron en référence à son offensive pour reprendre le contrôle de l'enclave du Haut-Karabakh, peuplée d'Arméniens.
Plus de 100.000 personnes, sur les 120.000 officiellement recensées par Erevan, ont fui cette enclave après l'offensive-éclair de Bakou fin septembre.