Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Des appels à une trêve entre Israël et le Hamas palestinien pour permettre l'entrée de l'aide à Gaza ont été lancés au "sommet pour la paix" samedi en Egypte, le patron de l'ONU Antonio Guterres appelant à agir vite pour mettre fin "au cauchemar".
Taille du texte:
Au-delà des appels partagés pour l'entrée de l'aide aux Palestiniens de la bande de Gaza, soumise à un siège israélien, les représentants des pays occidentaux et arabes à la réunion n'ont pas pu s'entendre sur un communiqué final, ont indiqué des diplomates arabes à l'AFP.
Les négociations ont achoppé sur deux points, selon eux: d'une part, "les pays occidentaux voulaient une condamnation claire du Hamas" qui a lancé les hostilités le 7 octobre avec une attaque surprise et sans précédent qui a depuis fait 1.400 morts en Israël. De l'autre, ils réclamaient "un appel à la libération des otages", quelque 200 personnes enlevées durant l'attaque par le Hamas.
Les pays arabes ont refusé d'inscrire ces points et le sommet s'est soldé par un communiqué de la présidence égyptienne dénonçant "une scène internationale qui a révélé ces dernières décennies son incapacité à trouver une solution juste et durable à la question palestinienne".
Gaza a "besoin d'un acheminement massif d'aide", a-t-il ajouté, alors que seuls 20 camions y sont entrés samedi depuis le poste-frontière de Rafah, entre Gaza et l'Egypte.
Pour l'ONU, il faudrait au moins 100 camions par jour pour les 2,4 millions de Gazaouis privés de tout.
- "Nous ne partirons pas" -
Des dirigeants arabes et européens, les patrons de la Ligue arabe, de l'Union africaine et de l'Union européenne ont participé au sommet qui s'est tenu dans la Nouvelle capitale qui borde Le Caire. La Russie, la Chine, le Japon, le Canada et les Etats-Unis ont été également représentés.
Abdallah II de Jordanie a réclamé "un cessez-le-feu immédiat", tandis que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a affirmé que "l'unique solution à la question palestinienne est la justice", soulignant le "droit" des Palestiniens "à établir leur Etat".
M. Guterres est revenu sur "le contexte plus large", évoquant "56 ans d'occupation (israélienne) sans fin en vue". "Mais rien ne peut justifier l'attaque condamnable du Hamas" qui doit, a-t-il poursuivi, "libérer immédiatement et sans condition" ses otages.
Il faut, a ajouté le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, "la fin de l'occupation des Territoires palestiniens par Israël et la solution à deux Etats" israélien et palestinien.
Le président américain Joe Biden a dit mercredi à Tel-Aviv que cette guerre renforçait sa "détermination" pour une solution à deux Etats.
"Nous ne partirons pas", a répété trois fois M. Abbas alors que Le Caire et Amman sont vent debout contre l'ordre israélien d'évacuer les Palestiniens du nord de la bande de Gaza vers le sud du territoire, frontalier de l'Egypte.
Ils y voient un pas vers "un déplacement forcé" des Palestiniens vers le Sinaï égyptien qui équivaudrait selon M. Abbas à "une deuxième Nakba" (catastrophe en arabe), en référence aux 760.000 Palestiniens poussés à l'exil après la création de l'Etat d'Israël en 1948.
- "Moins que" -
"Le monde est silencieux", s'est insurgé Abdallah II et "c'est un message très dangereux". "Le monde arabe l'entend clairement: les vies palestiniennes valent moins que les vies israéliennes. Les droits humains ont des limites: ils s'arrêtent aux frontières, aux races et aux religions".
Le chef de la diplomatie turque Hakan Fidan a dénoncé "une aide militaire inconditionnelle à Israël qui ne sert qu'à maintenir l'occupation" des Territoires palestiniens.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères Fayçal ben Farhan a, lui, dénoncé le rejet par le Conseil de sécurité de l'ONU de deux résolutions appelant à l'arrêt des hostilités.
L'Egypte, à l'initiative de ce sommet, se veut en première ligne diplomatique sur le dossier israélo-palestinien, alors que le conflit dure depuis 75 ans.
Premier pays arabe à avoir signé la paix avec Israël en 1979, l'Egypte est un médiateur traditionnel entre Israël et les Palestiniens et contrôle Rafah, unique ouverture sur le monde de Gaza qui ne soit pas aux mains d'Israël.