Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé mardi en Israël la "solidarité" de la France, affirmant que les deux pays étaient "liés par le deuil", après l'attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.
Taille du texte:
Dès son arrivée, à l'aéroport de Tel-Aviv, il a rencontré des familles de Français ou Franco-israéliens tués, disparus ou retenus otages dans la bande de Gaza.
Au moins trente Français ont été tués, dans cette attaque, inédite par sa violence et son ampleur depuis la fondation de l'Etat d'Israël en 1948. C'est aussi pour la France le plus lourd bilan dans un attentat depuis celui du 14 juillet 2016 à Nice (86 morts).
Parmi les familles, celle de Mia Shem, une otage franco-israélienne dont une vidéo a été diffusée la semaine dernière par le Hamas, a rencontré le président Macron, a constaté une journaliste de l'AFP.
La visite de M. Macron intervient au 18e jour de la guerre entre Israël et le Hamas, qui a fait des milliers de morts, en très grande majorité des civils.
"Nous sommes liés à Israël par le deuil. Trente de nos compatriotes ont été assassinés le 7 octobre. Neuf autres sont encore portés disparus ou retenus en otage. A Tel-Aviv, auprès de leurs familles, j'ai exprimé la solidarité de la Nation", a écrit le président français sur X (ex-Twitter).
Au cours de sa visite d'une journée, le président Macron doit plaider en faveur d'"une trêve humanitaire" qui "pourra mener à un cessez-le feu", selon l'Elysée.
Il doit aussi appeler à "préserver les populations civiles" dans la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas, selon l'Elysée, tandis qu'Israël y a engagé des frappes aériennes massives en riposte à l'attaque du 7 octobre, avec l'objectif affiché d'"anéantir" le groupe armé.
- "Eviter une escalade dangereuse" -
Au moins 5.087 Palestiniens ont été tués à Gaza dans des raids israéliens, dont 2.055 enfants, depuis le début de la guerre, d'après le gouvernement du Hamas.
Plus de 1.400 personnes ont été tuées en Israël, la plupart des civils, au premier jour de l'attaque du Hamas, selon les autorités israéliennes.
Emmanuel Macron doit rencontrer le président israélien Isaac Herzog à Jérusalem, avant de s'entretenir avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu, les chefs de l'opposition Benny Gantz et Yaïr Lapid.
Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu feront une déclaration devant la presse à l'issue de leur entretien à 13H00 (10H00 GMT).
Selon plusieurs médias français, il doit également se rendre à Ramallah pour voir le président palestinien Mahmoud Abbas, une information non confirmée à ce stade par l'Elysée.
Le président français entend "poursuivre la mobilisation pour éviter une escalade dangereuse dans la région", notamment entre Israël et le puissant mouvement chiite libanais Hezbollah, soutenu par l'Iran, alors que les affrontements se font quotidiens à la frontière israélo-libanaise.
Le chef de l'Etat va également proposer de relancer un "véritable processus de paix" pour la création d'un Etat palestinien, avec en contrepartie l'engagement des pays de la région pour "la sécurité d'Israël".
La visite en Israël du chef de l'Etat intervient après celles du président américain Joe Biden, du chancelier allemand Olaf Scholz, du Premier ministre britannique Rishi Sunak et de la Première ministre italienne Giorgina Meloni.
Emmanuel Macron avait martelé qu'il effectuerait un tel voyage s'il pouvait être "utile" à la région.