Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le président français Emmanuel Macron poursuit mercredi au Caire un déplacement visant à prévenir l'escalade militaire après l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre et à relancer le "processus de paix" pour la création d'un Etat palestinien.
Taille du texte:
Après une première étape mardi en Israël, où il a présenté les condoléances d'un "pays ami, éploré devant l'acte terroriste le plus terrible de votre Histoire", le chef de l'Etat cherche à rencontrer des dirigeants arabes.
L'Egypte est un médiateur incontournable entre Palestiniens et Israéliens et est partie des négociations pour la libération des plus de 200 otages enlevés en Israël par le Hamas. Elle tient également l'unique ouverture sur le monde de Gaza qui ne soit pas contrôlée par Israël.
C'est depuis l'Egypte que parviennent au compte-goutte depuis samedi des camions d'aide humanitaire, au grand dam de l'ONU qui réclame une aide massive pour les 2,4 millions de Gazaouis privés de tout.
Abdallah II a estimé aux côtés de M. Macron qu'"arrêter la guerre à Gaza est une nécessité absolue" car "sa poursuite pourrait mener à une explosion de la situation dans la région".
Il faut que la communauté internationale, a-t-il encore dit, "agisse immédiatement pour faire pression sur Israël pour faire cesser la guerre, protéger les civils et briser le siège de Gaza".
M. Macron a également plaidé pour un "accès à l'électricité en particulier pour les hôpitaux" et un "accès à l'eau et à l'aide alimentaire" à Gaza, après avoir rencontré l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA).
Mardi, devant le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, M. Macron avait martelé qu'"une vie palestinienne vaut une vie israélienne", en appelant Israël à mesurer sa riposte à l'attaque du Hamas qui a fait plus de 1.400 morts, en grande partie des civils, dont 30 Français. Neuf Français sont en outre portés disparus et probablement otages.
"Nous vous exhortons, président Macron, à faire cesser cette agression", a répondu M. Abbas.
Le gouvernement du Hamas au pouvoir à Gaza fait état de 6.546 personnes décédées, en majorité des civils dont 2.704 enfants, tuées par les bombardements israéliens depuis le 7 octobre.
Emmanuel Macron, rattrapé lui-même par des attentats islamistes en France, a donc pris soin d'afficher une politique équilibrée dans la région, avec l'ambition d'y jouer un rôle pour tenter de surmonter le séisme provoqué par l'attaque du Hamas.
- Coalition contre le Hamas -
Il souhaite ainsi réactiver la "solution à deux Etats", palestinien et israélien. Cette pierre angulaire des négociations de paix, au point mort depuis des années, ne cesse de subir des coups de boutoir.
"Il est difficile en ce moment de parler de la reprise d'un processus de paix", a concédé M. Macron alors qu'Israël panse encore ses plaies après des massacres sans précédent de civils sur le sol israélien.
"Mais elle est plus que jamais nécessaire" pour éviter que les "groupes terroristes les plus radicaux" ne continuent à prospérer, a-t-il déclaré à Ramallah.
"Il ne peut y avoir de paix durable s'il n'y a pas la reconnaissance du droit légitime du peuple palestinien de disposer d'un Etat", a-t-il insisté.
Emmanuel Macron entend aussi tester auprès des pays de la région sa proposition d'une "coalition" internationale pour "lutter" contre le mouvement islamiste palestinien Hamas.
Selon son entourage, il s'agirait de créer une nouvelle coalition ou d'étendre au combat contre le Hamas celle qui existe depuis 2014 pour lutter contre le groupe Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak, à laquelle participent Paris mais aussi des pays arabes.
Pour l'heure, les experts doutent de la possibilité d'étendre ou répliquer la coalition visant l'EI.
De nombreux pays arabes ne partagent pas la position des Occidentaux sur le Hamas. Certains sont en outre ouvertement hostiles à Israël.
Face à un risque d'embrasement du conflit, le président français a aussi appelé l'Iran, puissant soutien du Hamas, et ses alliés régionaux, le Hezbollah libanais et les Houthis au Yémen, à "ne pas prendre le risque d'ouvrir de nouveaux fronts".