Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Les Portugais attendent jeudi la décision de leur président, qui pourrait annoncer des élections anticipées début 2024 pour sortir de la crise provoquée par la démission du Premier ministre Antonio Costa, impliqué dans un scandale de corruption.
Taille du texte:
Le président portugais, le conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, a convoqué à partir de 15H00 GMT le Conseil d'Etat, une instance consultative, pour aborder la situation politique du pays.
Après cette réunion, il "s'adressera immédiatement à la nation" pour faire part de sa décision, annonce une note de la présidence.
A l'issue des différentes consultations, le président peut soit opter pour une dissolution du Parlement et la convocation d'élections législatives anticipées, soit inviter un nouveau responsable politique à former un gouvernement.
M. Rebelo de Sousa a reçu mercredi les représentants des partis parlementaires, comme le lui impose la Constitution avant de pouvoir éventuellement dissoudre le Parlement.
D'après certains responsables politiques reçus mercredi par le président, ce dernier semble s'orienter vers cette solution, avec un scrutin en février ou mars.
Les socialistes sont eux favorables à une solution de continuité, avec le choix d'un nouveau Premier ministre pour diriger un gouvernement soutenu par la majorité dont ils disposent au Parlement.
Le Parti socialiste a proposé de soumettre au président une liste de "noms de personnes respectées, avec une expérience gouvernementale et reconnues sur le plan international", a indiqué son président, Carlos Cesar mercredi.
En cas d'élections, le PS préfèrerait qu'elles se tiennent en mars, pour lui laisser le temps de trouver un successeur à M. Costa comme secrétaire général.
- Débat sur le budget suspendu -
"Le président ne devrait pas prendre une décision qui aille à l’encontre de l’avis des partis", a expliqué à l’AFP la politologue Paula Espirito Santo de l'Institut supérieur des sciences sociales et politiques.
Après les dernières élections législatives de janvier 2022, M. Rebelo de Sousa avait d'ailleurs prévenu qu'un éventuel départ d'Antonio Costa conduirait à la dissolution du Parlement, a-t-elle rappelé.
La crise politique en cours a suspendu les discussions autour du budget de l'Etat 2024, dont le vote final est prévu le 29 novembre.
D'après le quotidien Publico, le président pourrait décider de publier le décret de dissolution après l'adoption du budget.
"C'est une question fondamentale" pour "assurer les intérêts du pays", a estimé le président du Parti socialiste.
S'il s'avère que "c'est plus utile pour le pays" "nous n'opposerons pas d'obstacles", a dit Luis Montenegro, président du Parti social démocrate (PSD), principale formation d'opposition de droite.
Le Premier ministre a créé la surprise en démissionnant mardi, après son implication dans un scandale de corruption.
Cette affaire a déjà conduit à l'inculpation de plusieurs de ses proches ainsi que du ministre des Infrastructures Joao Galamba.
L'enquête porte notamment sur des soupçons de "corruption" et "trafic d'influence" dans l'attribution de concessions pour l'extraction de lithium et la production d'hydrogène vert, selon le parquet.
D'après les médias portugais, les enquêteurs ont saisi 75.800 euros en liquide dans plusieurs enveloppes dans le bureau du chef de cabinet du Premier ministre Vitor Escaria, en détention provisoire depuis mardi.
"Cet argent est liée à une ancienne activité professionnelle de mon client" mais "des explications seront données le moment voulu", a affirmé son avocat, Tiago Rodrigues Basto, à la sortie du tribunal jeudi matin.
M. Costa, l'un des rares socialistes à la tête d'un gouvernement européen, s'est défendu d'avoir commis une quelconque illégalité mais estimé impossible de rester à la tête du gouvernement en faisant l'objet d'une enquête judiciaire.