Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le nouveau président d'Equateur, l'homme d'affaires millionnaire Daniel Noboa, 35 ans, vainqueur d'élections anticipées mi-octobre, a prêté serment jeudi pour un court mandat de 18 mois menant jusqu'à la fin théorique de celui de son prédécesseur Guillermo Lasso.
Taille du texte:
M. Lasso avait dissous l'Assemblée nationale pour éviter une mise en accusation dans le cadre d'un procès pour corruption, entraînant ces élections anticipées. M. Noboa les a remportées face à la socialiste Luisa Gonzalez (52% à 48%), protégée de l'ex-président Rafael Correa (2007-2017) qui représente une force politique majeure dans le pays depuis une quinzaines années.
La cérémonie d'investiture à Quito s'est déroulée en présence d'un seul président étranger, le Colombien Gustavo Petro, et de représentants de nombreux pays d'Amérique du sud.
"Je vous invite tous à travailler ensemble pour mettre fin à l'ennemi commun: la violence et la misère", a déclaré le nouveau président ceint de l'écharpe tricolore et du Grand Collier, dans un discours devant députés, ministres et membres de sa famille.
"Pour combattre la violence, nous devons nous attaquer au chômage, le pays a besoin d'emploi et pour cela nous mènerons des réformes urgentes", a annoncé M. Noboa, qui s'est ensuite rendu au siège du gouvernement où l'attendaient plusieurs centaines de sympathisants.
- Allié au corréisme -
Son parti, Action démocratique nationale (ADN), n'a remporté que 17 des 137 sièges du parlement monocaméral. Vendredi, M. Noboa s'est allié au corréisme, principale force avec 51 sièges (et que son père avait ardemment combattu), et au Parti social-chrétien de droite (18 sièges) pour former une majorité.
"Les forces sont fragmentées et il y a de la volatilité", a déclaré à l'AFP le politologue Santiago Cahuasqui de l'Université internationale SEK.
"Il doit partir du principe qu'il s'agit d'un gouvernement de transition (...) et doit donc être très pragmatique et réaliste quant à ses capacités et ses objectifs afin de ne pas générer à nouveau de la frustration chez les Equatoriens", a-t-il ajouté.
Les experts considèrent que ce mandat sera une sorte de précampagne en vue des élections de février 2025 auxquelles M. Noboa aspire à participer.