Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Elya Toledano, un jeune Franco-Israélien pris en otage le 7 octobre en Israël lors de l'attaque sanglante du Hamas, et qui était détenu depuis dans la bande de Gaza, est décédé, a annoncé vendredi l'armée israélienne, qui a récupéré et ramené sa dépouille.
Taille du texte:
Il reste désormais encore trois Franco-Israéliens "disparus", probablement otages dans le territoire palestinien.
Elya Toledano, dont le visage souriant s'affichait vendredi sur les sites de presse et les réseaux sociaux, avait été enlevé sur les lieux du festival de musique Tribe of Nova auquel il participait avec son amie Mia Shem, Franco-Israélienne elle aussi prise en otage puis libérée dans le cadre d'un accord de trêve fin novembre.
"Profonde tristesse ce matin en apprenant son décès à Gaza. Je partage le choc et la peine de sa famille. Il avait 28 ans", a réagi vendredi le président Emmanuel Macron sur le réseau social X, en promettant de "continuer d'oeuvrer sans relâche pour libérer tous les otages" pris par le mouvement islamiste palestinien Hamas.
La ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a également fait part sur X de son "immense peine" à l'annonce de sa mort.
Des familles d'otages avaient indiqué au cours des dernières semaines ne pas avoir connaissance du sort d'Elya Toledano, à savoir s'il était ou non toujours vivant.
Son frère Daniel était à Paris pour témoigner et rencontrer les autorités françaises lorsqu'il a été informé de la mort d'Elya jeudi soir, a-t-on appris auprès du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Ses parents en Israël venaient d'être prévenus par l'armée. M. Toledano est rentré en urgence en Israël, pour assister aux funérailles prévues dans la journée.
- Encore trois Franco-Israéliens disparus -
Le Crif a fait part sur X de son "immense tristesse". Le rassemblement hebdomadaire organisé par cet organisme chaque vendredi au Trocadéro pour demander la libération des otages a été dédié ce jour à Elya Toledano. "Lui malheureusement ne rentre pas vivant de Gaza", a déclaré le président du Crif Jonathan Arfi.
"On sait qu'il était blessé, qu'il a été battu", a déclaré Olivier, membre de la famille franco-israélienne Kalderon, dont deux adolescents de 12 et 16 ans, Erez et Sahar, ont été libérés pendant la semaine de trêve entre le 24 novembre et le 1er décembre. La trêve négociée par le Qatar, les Etats-Unis et l'Egypte, a permis la libération de 105 personnes, échangées contre 240 prisonniers palestiniens détenus en Israël.
Au total, huit Franco-Israéliens avaient été listés comme disparus par les autorités françaises après l'attaque du 7 octobre. Quatre - Mia Shem, les enfants Kalderon et un autre mineur de 12 ans, Eitan Yahalomi - ont été libérés. Après l'annonce du décès d'Elya Toledano, il reste donc trois disparus.
Israël a déclaré la guerre au Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, en représailles à l'attaque sanglante menée sur son sol le 7 octobre par le mouvement islamiste palestinien, qui a fait environ 1.200 morts, en majorité des civils, selon les autorités israéliennes.
Quelque 250 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza le jour de l'attaque, dont 132 selon l'armée sont toujours aux mains du Hamas et de groupes affiliés.
Les représailles d'Israël, qui a juré d'"anéantir" le Hamas, ont fait presque 18.800 morts, à 70% des femmes, des enfants et adolescents, d'après le ministère de la Santé du Hamas.
Les familles des otages se sont par ailleurs dites "choquées" cette semaine par l'annonce du directeur du Mossad (les services israéliens de renseignement extérieur) du refus de mener de nouvelles négociations pour les libérer et ont demandé des explications aux autorités.