Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Israël soutient avoir "démantelé" la "structure militaire" du Hamas dans le nord de Gaza à l'heure où sa guerre contre le mouvement islamiste palestinien entre dimanche dans son quatrième mois sur fond de crainte d'embrasement régional.
Taille du texte:
Tôt dimanche, des témoins ont fait état de frappes aériennes israéliennes à Khan Younès, principale ville du sud de la bande de Gaza et nouvel épicentre des affrontements en cours entre l'armée israélienne et le Hamas, l'agence palestinienne Wafa dénombrant de nombreux morts et blessés.
Samedi soir, l'armée israélienne a affirmé se concentrer désormais davantage sur le centre et le sud de Gaza après quelque trois mois de guerre qui lui ont permis selon elle de défaire le Hamas dans le nord de ce micro-territoire palestinien d'environ 2,4 millions d'habitants.
"Nous avons achevé le démantèlement de la structure militaire Hamas dans le nord de la bande de Gaza (...) Nous nous focalisons désormais sur le démantèlement du Hamas dans le centre et le sud de Gaza", a déclaré le porte-parole de l'armée israélienne Daniel Hagari, précisant toutefois que des éléments du Hamas opéraient toujours dans le nord de Gaza "sans structure et sans commandants".
Israël a juré de détruire le Hamas après son attaque inédite sur le sol israélien le 7 octobre, fatale à environ 1.140 personnes, essentiellement des civils, selon un décompte de l'AFP à partir du bilan israélien. Environ 250 personnes ont été enlevées dont une centaine libérées lors d'une trêve fin novembre.
Les opérations israéliennes dans la bande de Gaza ont fait 22.722 morts, majoritairement des femmes, enfants et adolescents, et plus de 58.000 blessés, selon un dernier bilan du ministère de la Santé du Hamas.
- "Nous en avons assez !" -
Des manifestants anti-gouvernementaux israéliens se sont rassemblés samedi soir sur la place Habima de Tel-Aviv, appelant à des élections anticipées et à la démission du gouvernement, dans le cadre de la guerre en cours avec le Hamas dans la bande de Gaza.
"Nous en avons assez ! Nous en avons assez ! Le gouvernement est une bande d'idiots. Ils nous mènent vers un endroit horrible. Ils nous mènent vers un avenir innommable. Bibi Netanyahu et tous ses autres idiots sont en train de ruiner Israël et de détruire tout ce que nous espérions et rêvions", a déclaré sur place à l'AFP Shachaf Netzer, 54 ans.
"Nous avons besoin de nouvelles élections. Nous avons besoin d'un nouveau gouvernement. Nous avons besoin d'un nouveau dirigeant", a-t-il ajouté alors que l'opposition israélienne avait appelé au départ du Premier ministre Benjamin Netanyahu, affirmant qu'il n'avait pas la "confiance" de la population pour mener une "longue" campagne militaire à Gaza.
A Paris, et dans plusieures villes de province en France, des milliers de personnes ont marché en faveur d'un "cessez-le-feu" et en soutien à la population de Gaza.
Dans un cimetière de la ville de Gaza, des Palestiniens ont ré-enterré samedi des corps exhumés de leurs tombes dans cette zone où l'armée israélienne mène une offensive terrestre depuis fin octobre.
Au milieu d'une nuée de mouches, une petite dizaines d'hommes, portant des gants et des masques chirurgicaux, s'affairent à les mettre à nouveau en terre. "Nous avons été surpris de voir les corps exhumés", raconte à l'AFP un des hommes en train d'enterrer les corps.
L'offensive israélienne a rasé des quartiers entiers de Gaza et déplacé 1,9 million de personnes - 85% de la population d'après l'ONU - qui manquent d'eau, de nourriture, de médicaments et de soins, avec des hôpitaux pour la plupart hors service.
Au point où Gaza est devenue "tout simplement devenue inhabitable", "un lieu de mort et de désespoir", a déploré ce week-end le coordinateur des affaires humanitaires de l'ONU, Martin Griffiths.
- "Risque d'embrasement" -
"Israël a proclamé son objectif d'éradiquer le Hamas. Il doit y avoir un autre moyen d'éradiquer le Hamas qui ne provoquerait pas autant de morts", a plaidé samedi le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, en visite au Liban, où il a jugé "absolument nécessaire" d'éviter un conflit régional.
Depuis le 8 octobre, soit au lendemain de l'attaque sanglante du Hamas en sol israélien, les échanges de tirs quasi-quotidiens entre le Hezbollah libanais et les forces israéliennes ont fait 181 morts au Liban, dont 135 combattants du mouvement chiite, selon un décompte de l'AFP.
Et ces tensions vont crescendo depuis l'élimination près de Beyrouth du N.2 du Hamas, Saleh al-Arouri, dans une frappe aérienne attribuée à Israël et qui a entraîné samedi la "riposte initiale" du Hezbollah avec un barrage de roquettes tirées vers une base militaire israélienne.
En Syrie et en Irak, les attaques contre des bases militaires des Etats-Unis se sont aussi multipliées depuis le 7 octobre, tandis que les rebelles Houthis au Yémen - soutenus par l'Iran comme le Hamas et le Hezbollah - perturbent le trafic maritime mondial en mer Rouge en y attaquant des navires en "soutien" aux Palestiniens de Gaza.
La ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a appelé samedi son homologue iranien, Hossein Amir-Abdollahian, pour exhorter "l'Iran et ses affidés" à cesser "immédiatement" leurs "actions déstabilisatrices" alors que "le risque d'embrasement régional n'a jamais été aussi important".
Pendant ce temps, le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken se trouve dimanche en Jordanie dans le cadre d'une tournée au Moyen-Orient visant à juguler l'escalade en cours dans la région.