Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Le puissant séisme qui a ébranlé le centre du Japon le 1er janvier a fait au moins 161 morts, tandis que 103 personnes sont toujours portées disparues, selon un nouveau décompte annoncé lundi matin par les autorités locales.
Taille du texte:
Le tremblement de terre de magnitude 7,5 a par ailleurs fait quelque 560 blessés, selon un communiqué du département d'Ishikawa, le plus touché par la catastrophe.
Le séisme, suivi de centaines de répliques, a provoqué l'effondrement de bâtiments et de routes, et a aussi déclenché un tsunami, des vagues de plus d'un mètre de hauteur s'abattant sur la côte de la péninsule de Noto, une étroite bande de terre d'une centaine de kilomètres de long s'étirant dans la mer du Japon.
La secousse a été ressentie jusqu'à Tokyo, à 300 kilomètres de distance.
Les milliers de secouristes venus de tout le Japon, qui continuent à explorer les décombres à la recherche de corps, doivent composer lundi avec la neige qui s'est abattue sur la péninsule de Noto, se déposant en couches de plus de 10 cm par endroits.
De nouveaux glissements de terrain dus aux précipitations sont à craindre et le verglas devrait encore compliquer la circulation sur les voies endommagées par le séisme, ont prévenu les autorités.
- Routes endommagées -
Elle a pu répondre clairement aux questions lorsqu'elle a été secourue et emmenée à l'hôpital pour y être soignée, a indiqué la chaîne de télévision publique NHK. "Tenez bon!", lui ont crié des secouristes sous la pluie, dans une vidéo tournée par la police et diffusée par des médias locaux. "Tout va bien aller!", "restez positive".
Beaucoup ont été moins chanceux: dans la ville d'Anamizu, également sur la péninsule, un homme de 52 ans qui a appris la mort de son fils de 21 ans et de ses beaux-parents attendait des nouvelles des autres membres de sa famille.
"Je veux qu'ils soient en vie. Il est impensable que je reste seul", a-t-il déclaré à la NHK.
Les services de secours poursuivent également leurs efforts pour atteindre les personnes isolées en raison des routes endommagées par le séisme, et leur acheminer vivres et équipements.
Quelque 29.000 personnes étaient réfugiées dimanche dans 404 abris gouvernementaux, selon le département d'Ishikawa.
Ce séisme est le premier à causer la mort de plus de 100 personnes au Japon depuis le tremblement de terre ravageur de Kumamoto (sud-ouest) qui a fait 276 morts en 2016.
Situé sur la ceinture de feu du Pacifique, le Japon est l'un des pays où les tremblements de terre sont les plus fréquents.
L'archipel est hanté par le souvenir du terrible séisme de magnitude 9,0 suivi d'un tsunami géant en mars 2011 sur ses côtes nord-est, une catastrophe qui a fait quelque 20.000 morts et disparus.
Ce désastre avait aussi entraîné l'accident nucléaire de Fukushima, le plus grave depuis celui de Tchernobyl en 1986.