Nutzen Sie La Quotidienne de Bruxelles mit personalisierter Werbung, Werbetracking, Nutzungsanalyse und externen Multimedia-Inhalten. Details zu Cookies und Verarbeitungszwecken sowie zu Ihrer jederzeitigen Widerrufsmöglichkeit finden Sie unten, im Cookie-Manager sowie in unserer Datenschutzerklärung.
Use La Quotidienne de Bruxelles with personalised advertising, ad tracking, usage analysis and external multimedia content. Details on cookies and processing purposes as well as your revocation option at any time can be found below, in the cookie manager as well as in our privacy policy.
Utilizar La Quotidienne de Bruxelles con publicidad personalizada, seguimiento de anuncios, análisis de uso y contenido multimedia externo. Los detalles sobre las cookies y los propósitos de procesamiento, así como su opción de revocación en cualquier momento, se pueden encontrar a continuación, en el gestor de cookies, así como en nuestra política de privacidad.
Utilisez le La Quotidienne de Bruxelles avec des publicités personnalisées, un suivi publicitaire, une analyse de l'utilisation et des contenus multimédias externes. Vous trouverez des détails sur les cookies et les objectifs de traitement ainsi que sur votre possibilité de révocation à tout moment ci-dessous, dans le gestionnaire de cookies ainsi que dans notre déclaration de protection des données.
Utilizzare La Quotidienne de Bruxelles con pubblicità personalizzata, tracciamento degli annunci, analisi dell'utilizzo e contenuti multimediali esterni. I dettagli sui cookie e sulle finalità di elaborazione, nonché la possibilità di revocarli in qualsiasi momento, sono riportati di seguito nel Cookie Manager e nella nostra Informativa sulla privacy.
Utilizar o La Quotidienne de Bruxelles com publicidade personalizada, rastreio de anúncios, análise de utilização e conteúdo multimédia externo. Detalhes sobre cookies e fins de processamento, bem como a sua opção de revogação em qualquer altura, podem ser encontrados abaixo, no Gestor de Cookies, bem como na nossa Política de Privacidade.
Israël concentre samedi ses opérations dans le sud de la bande de Gaza, territoire en proie à une crise humanitaire, sur fond de dissensions avec son allié américain quant à la création d'un éventuel Etat palestinien.
Taille du texte:
Dans la nuit de vendredi à samedi, les forces israéliennes ont bombardé selon des témoins le sud de Gaza et notamment le secteur de Khan Younès (sud), où se cachent selon l'armée le commandement local du mouvement islamiste palestinien Hamas.
"Aujourd'hui, à Gaza, quasiment tout est détruit et ce qui ne l'est pas est surpeuplé (...) On opère avec le minimum de médication pour être sûrs de ne pas manquer", a témoigné Enrico Vallaperta, spécialiste de la médecine de guerre qui rentre d'une mission de plusieurs semaines à Gaza pour Médecins sans frontières (MSF).
- "Conditions de vie inhumaines" -
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) déplore elle des "conditions de vie inhumaines" dans le petit territoire côtier, dont les 2,4 millions d'habitants manquent de tout y compris de télécoms.
Vendredi soir, l'opérateur palestinien Paltel a toutefois annoncé un "retour progressif" des services téléphoniques et d'internet après une semaine de coupure quasi-totale, la plus longue depuis le début de la guerre.
La guerre a été déclenchée par une attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre dans le sud d'Israël qui a entraîné la mort de 1.140 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP à partir de chiffres officiels israéliens.
Quelque 250 personnes ont été enlevées et emmenées à Gaza, dont une centaine libérées lors d'une trêve fin novembre. Un groupe armé palestinien allié du Hamas a d'ailleurs diffusé la vidéo d'un otage israélien blessé, affirmant qu'il avait été tué dans une frappe israélienne.
En représailles aux attaques du 7 octobre, Israël a juré "d'anéantir" le Hamas et bombarde depuis sans relâche le territoire malgré les appels de l'ONU et d'une grande partie de la communauté internationale en faveur d'un cessez-le-feu afin d'éviter que le bilan ne s'alourdisse encore.
Selon le ministère de la Santé du Hamas, 24.762 personnes, en grande majorité des femmes, enfants et adolescents ont été tuées et 62.108 blessées dans les opérations israéliennes.
- Biden vs. Netanyahu -
Principal allié d'Israël et soutien clé dans sa guerre contre le Hamas, les Etats-Unis ont appelé ces dernières semaines l'armée israélienne à réduire le nombre des victimes civiles dans ses opérations et réitéré leur appui à la création d'un Etat palestinien, sujet au centre de dissensions avec le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu.
"Israël doit avoir le contrôle de la sécurité sur l'ensemble du territoire situé à l'ouest du Jourdain. Il s'agit d'une condition nécessaire, qui est en contradiction avec l'idée de souveraineté (palestinienne)", a déclaré jeudi M. Netanyahu.
Les Palestiniens ont aussitôt fustigé ces déclarations et Washington a fait état au grand jour d'un différend avec son allié sur cette question au cœur non seulement du conflit mais des scénarios d'après-guerre dans la bande de Gaza.
Au lendemain de ses déclarations, M. Netanyahu s'est entretenu au téléphone avec le président américain Joe Biden sur le futur de la solution à "deux Etats", un Etat palestinien viable aux côtés d'Israël.
Le président américain "croit toujours à la perspective et à la possibilité" d'un Etat palestinien, mais "reconnaît qu'il faudra beaucoup de travail pour en arriver là", a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, John Kirby, après ce premier entretien Biden-Netanyahu depuis le 23 décembre.
- "Vraie claque" -
A défaut de s'entendre avec Washington sur cette question, Israël a donné son feu vert à la livraison, via le port israélien d'Ashdod, de cargaisons de farine destinées à la bande de Gaza, selon la Maison Blanche.
Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a soutenu que la solution à "deux Etats doit être imposée de l'extérieur" tout en affirmant qu'Israël avait "créé" le Hamas pour "empêcher" justement la fondation d'un Etat palestinien et "financé" ce mouvement islamiste armé afin "d'affaiblir" l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.
En sens inverse, le conflit actuel à Gaza exacerbe les tensions entre Israël et l'"axe de la résistance" établi contre lui par l'Iran, rassemblant notamment au côté du Hamas le Hezbollah libanais et les Houthis yéménites.
Les Houthis ont eux revendiqué de nouveaux tirs contre un pétrolier américain dans le Golfe d'Aden, provoquant de nouvelles frappes américaines vendredi contre eux.
L'armée israélienne a dit avoir frappé vendredi des sites du Hezbollah dans le sud du Liban alors que le Hezbollah a revendiqué trois attaques en territoire israélien en promettant une "vraie claque" à Israël si ce pays décidait "d'étendre son agression".