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Le Venezuela a annoncé jeudi la libération de "nombreux prisonniers", dont la célèbre avocate et militante Rocio San Miguel, sous pression de Washington depuis la capture le 3 janvier par des troupes américaines de Nicolas Maduro.
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Cette annonce intervient quelques jours après le début lundi du mandat de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez.
Il s'agit de la première vague de libération depuis la capture à Caracas du président déchu, que Washington entend traduire en justice aux Etats-Unis pour, notamment, narco-terrorisme.
Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, précisant qu'ils "s'apprêtent à rentrer en Espagne". Parmi eux la célèbre avocate et militante vénézuélienne Rocio San Miguel, qui possède aussi la nationalité espagnole.
Elle avait été arrêtée en février 2024, et son procès plusieurs fois reporté. Elle "va bien", a affirmé son avocate à l'AFP Theresly Malave au téléphone.
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a salué "un acte de justice", la Maison Blanche un "exemple" de "l'influence" de Donald Trump.
Ces libérations sont "un geste unilatéral du gouvernement" afin "de favoriser la coexistence pacifique", a de son côté fait valoir Jorge Rodriguez, le président du Parlement du Venezuela, sans préciser le nombre ni la nationalité des détenus relâchés.
L'ONG Foro penal, qui estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires, s'est félicitée de la "bonne nouvelle".
Certains parmi eux ont été écroués à la l'Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements.
- "Intérêts" américains -
Au même moment Donald Trump a déclaré, dans un entretien publié jeudi par le New York Times, que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole.
Jeudi, trois navires affrétés par Chevron transportaient du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays.
La société publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) "mène des négociations avec les Etats-Unis en vue de la vente de volumes de pétrole, dans le cadre des relations commerciales qui existent entre les deux pays", a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Alors que Delcy Rodriguez dénonçait la veille une "tache" sans précédent dans les relations avec Washington, Donald Trump, qui recevra vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour leur vanter les "immenses" opportunités au Venezuela, se félicite de la "très bonne entente" avec le pouvoir intérimaire à Caracas. "Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire", a-t-il dit.
"Seul l'avenir nous dira" combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a déclaré Trump au quotidien new-yorkais.
A Caracas les habitants témoignent de leur incertitude, parfois teintée d'optimisme, face à cette tutelle américaine, alors que Reporters Sans Frontières exhorte "les autorités à permettre l'entrée de journalistes étrangers dans le pays et à cesser de restreindre le travail des médias locaux".
- 100 morts -
Delcy Rodriguez, a déclaré mercredi soir que l'échange commercial avec les Etats-Unis n'avait "rien d'extraordinaire ni d'irrégulier".
Elle a toutefois de nouveau regretté la capture de Nicolas Maduro, au cours d'une opération des forces spéciales américaines à Caracas qui a fait 100 morts, selon le dernier bilan livré par le ministre vénézuélien de l'Intérieur Diosdado Cabello.
Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela.
Donald Trump avait évalué à "entre 30 et 50 millions de barils de pétrole" la quantité de brut que va livrer le Venezuela eaux Etats-Unis, et entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente.
Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Mais sa production reste faible, de l'ordre d'un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement dans les infrastructures.