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La Maison Blanche a défendu jeudi pied à pied le tir mortel d'un policier de l'immigration contre une femme la veille à Minneapolis, où des milliers de personnes ont contesté dans la rue la thèse officielle de la légitime défense.
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Le vice-président, JD Vance a martelé que le policier qui a abattu cette Américaine de 37 ans a agi pour protéger sa vie et celle de ses collègues, alors que la victime tentait de les renverser en voiture.
Mais cette version est fermement contestée par l'opposition locale démocrate, qui dénonce la "propagande" du gouvernement conservateur de Donald Trump, en s'appuyant sur plusieurs vidéos.
Devant un bâtiment fédéral, plusieurs brèves bousculades, avec échanges de coups, ont eu dans le courant de la journée entre protestataires et policiers. Plusieurs personnes ont été arrêtées.
Un autre rassemblement s'est tenu sur les lieux de la fusillade, dans le calme, avec là encore des centaines d'habitants et des prises de parole de responsables locaux.
Là, au pied d'un arbre dépouillé de ses feuilles, un mémorial a été improvisé, avec des dizaines de bouquets de fleurs déposés sur la neige et des bougies allumées. "La haine ne nous rend pas grands", peut-on lire une discrète affiche à l'encre verte.
- "mouvement de gauche dangereux" -
Abdinasir Abdullahi, 38 ans, citoyen américain depuis une quinzaine d'années, d'origine éthiopienne, raconte à l'AFP ne plus de déplacer sans son passeport par peur des descentes de la police de l'immigration.
"Ils ne me croient pas si je dis que je suis Américain. Ils ne veulent pas vous croire", dit-il.
Une cagnotte totalisant déjà près de 840.000 dollars a été lancée pour soutenir l'épouse et la famille de la victime, Renee Nicole Good.
Des photos de cette mère de 3 enfants ont été affichées dans les rues de Minneapolis, la représentant blonde et souriante. "Assassinée par ICE", peut-on lire au-dessus de l'image.
A Washington, l'administration Trump a continué de défendre l'action de ses agents.
- "Conneries " -
C'est à moins de deux kilomètres du lieu de la mort de Renee Nicole Good que George Floyd, un Afro-Américain, avait été tué en 2020 par un policier blanc, un drame qui avait provoqué des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers les Etats-Unis.
Les faits qui secouent jeudi la grande ville du Minnesota se sont déroulés mercredi matin, alors que l'ICE menait une vaste série d'opérations impliquant environ 2.000 policiers.
Pour contester la thèse officielle, qualifiée de "conneries" par le maire de la ville Jacob Frey, les élus locaux se basent sur des vidéos circulant depuis mercredi, prises par des témoins.
Montrant la même scène sous différents angles, on voit le SUV de la victime bloquer le passage d'un convoi de l'ICE. Puis plusieurs policiers demandent à la conductrice de sortir de son véhicule. L'un d'eux tente d'ouvrir la portière. Mais alors que la voiture redémarre vers la droite pour s'éloigner des agents, un policier placé à l'avant-gauche du véhicule ouvre le feu à plusieurs reprises.
Le FBI est seul en charge de l'enquête.
Mercredi, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a insisté sur le fait que la victime avait "entravé le travail" de la police "tout au long de la journée".
A plusieurs reprises ces derniers mois, des personnes sont mortes, souvent accidentellement, en tentant d'échapper à des contrôles de la police fédérale de l'immigration.
Des agents ont également plusieurs fois ouvert le feu sur des conducteurs qui tentaient de les renverser, selon la version de l'administration, faisant au moins un mort en septembre à Chicago.