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La Maison Blanche a assuré jeudi que l'Iran avait renoncé à 800 exécutions de manifestants prévues la veille, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump pour le dissuader de toute attaque.
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"Toutes les options restent sur la table côté américain", a ajouté la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant que le président américain avait averti Téhéran de "sérieuses conséquences" si la répression du mouvement de contestation continuait.
Le gouvernement américain avait plus tôt annoncé des sanctions économiques à l'encontre de responsables accusés de coordonner la répression, dont Ali Larijani, qui dirige la plus haute instance de sécurité en Iran.
Depuis le déclenchement de la mobilisation, le 28 décembre, Donald Trump a multiplié les menaces d'intervention contre Téhéran, avant d'affirmer mercredi avoir été informé "par des sources très importantes" que "les tueries ont pris fin" et que les exécutions prévues de manifestants n'auraient "pas lieu".
Face au défi posé à la République islamique, l'un des plus importants depuis sa proclamation en 1979, les défenseurs des droits humains ont dénoncé une répression qui aurait fait des milliers de morts, dans un pays où internet reste coupé depuis une semaine.
Jeudi, la vie était revenue à la normale à Téhéran, selon un journaliste de l'AFP sur place. Aucune manifestation d'ampleur n'a été signalée dans le pays depuis plusieurs jours.
- "Efforts de dernière minute" -
Alors que l'éventualité de frappes américaines était scrutée de près au Moyen-Orient, un haut responsable saoudien a déclaré jeudi à l'AFP que l'Arabie saoudite, le Qatar et Oman avaient mis en garde Donald Trump contre le risque "de graves répercussions pour la région".
Les trois pays "ont mené des efforts diplomatiques intenses de dernière minute pour convaincre le président Trump de donner à l'Iran une chance de montrer ses bonnes intentions", a déclaré ce responsable sous couvert d'anonymat.
La Maison Blanche a aussi confirmé que le président américain s'était entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui, selon le New York Times, lui a demandé de ne pas intervenir militairement.
La Suisse, qui représente les intérêts américains en Iran, a de son côté indiqué avoir offert "ses bons offices pour une désescalade" lors d'une conversation téléphonique mercredi avec Ali Larijani.
Lors d'un appel à son homologue saoudien, le prince Fayçal ben Farhane, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a souligné "l'importance d'une condamnation internationale de toute ingérence étrangère" dans la région.
Et la Chine a fait savoir jeudi à l'Iran qu'elle s'opposait à "l'usage de la force dans les relations internationales", avant une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur l'Iran, à la demande de Washington.
Signe d'une certaine détente, le niveau d'alerte sur la base américaine d'Al-Udeid au Qatar, la plus importante du Moyen-Orient, a été abaissé, avec un retour en cours jeudi de certains personnels dont le Qatar avait annoncé le départ la veille, ont indiqué deux sources diplomatiques à l'AFP.
- "Aveux forcés" -
Les Etats-Unis et des ONG s'étaient notamment alarmés d'un risque d'exécution d'Erfan Soltani, un manifestant de 26 ans arrêté samedi.
L'Iran, qui applique largement la peine capitale par pendaison, a démenti jeudi qu'il encoure la peine de mort pour les faits qui lui sont reprochés - rassemblements contre la sécurité nationale et propagande contre le système.
M. Araghchi avait déjà affirmé à la chaîne américaine Fox News qu'il n'y aurait "pas de pendaison" mercredi ou jeudi.
Selon le dernier bilan de Iran Human Rights (IHR), au moins 3.428 manifestants ont été tués depuis le début du mouvement. L'ONG, basée en Norvège, a aussi fait aussi état de plus de 10.000 arrestations.
Le Canada a annoncé jeudi la mort d'un ressortissant "aux mains des autorités iraniennes" lors d'une manifestation.
Sur une vidéo qui daterait de mercredi, des personnes assistant aux funérailles d'un ouvrier scandent "Mort à Khamenei". L'AFP a pu confirmer le lieu du tournage, à Abdanan (ouest) mais non la date.
Après un pic de manifestations en fin de semaine dernière, les autorités avaient organisé mercredi à Téhéran une "marche de résistance nationale" et les funérailles d'un centaine de membres des forces de sécurité, rassemblant des milliers d'Iraniens.
Selon M. Araghchi, "le calme règne" à présent dans le pays, où les autorités ont le "contrôle total" de la situation.
L'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW), qui suit les protestations, n'a recensé "aucune manifestation" mercredi.
A Téhéran, le pouvoir judiciaire a promis des procès "rapides" et "publics" de manifestants arrêtés.
La télévision d'Etat a diffusé des interrogatoires de mis en cause menés par le chef du pouvoir judiciaire, faisant craindre aux défenseurs des droits humains des "aveux forcés" mis en scène.
Les autorités ne fournissent pas de bilan officiel à ce stade, l'identification des victimes étant toujours en cours selon elles.