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Le Premier ministre indien, Narendra Modi, est arrivé mercredi en Israël pour une visite de deux jours visant à renforcer les liens avec ce partenaire clé en matière de commerce et de défense, malgré des critiques dans son pays.
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Pour ce deuxième déplacement en tant que Premier ministre, il doit s'entretenir avec son homologue israélien, Benjamin Netanyahu, qui l'a accueilli à l'aéroport, et le président Isaac Herzog. Il s'adressera aussi à la Knesset, le Parlement israélien.
"Nos nations partagent un partenariat stratégique solide et multiforme", a rappelé M. Modi avant son départ, disant vouloir discuter "des moyens de renforcer la coopération".
A l'annonce de cette visite, M. Netanyahu a de son côté souhaité que "la relation spéciale construite ces dernières années" s'inscrive dans le cadre de "nouvelles alliances" face à des ennemis communs "radicaux".
- "Amis" -
La visite de M. Modi débute deux jours après l'ouverture de discussions à New Delhi en vue d'un accord de libre-échange entre les deux pays, selon le gouvernement indien, qui a chiffré à 3,62 milliards de dollars la valeur du commerce bilatéral pour l'année fiscale 2024-2025.
L'Inde et Israël entretiennent des relations diplomatiques officielles depuis 1992. Les deux pays ont resserré leurs liens après l'arrivée au pouvoir de M. Modi, un ultranationaliste hindou, en 2014.
Ce dernier avait effectué une première visite en Israël en 2017, avant que M. Netanyahu ne se rende en Inde l'année suivante.
Solidement ancrés à droite, les deux hommes se considèrent comme des "amis".
En septembre 2023, New Delhi a dévoilé un grand projet de "corridor économique" reliant l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe, par trains, ports, lignes électriques, liaisons internet et oléoducs, en passant notamment par l'Arabie saoudite et Israël.
Mais l'initiative a été mise entre parenthèses après l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et l'offensive israélienne meurtrière qui a suivi dans la bande de Gaza.
- "Choc et horreur" -
Le 7-Octobre "a été accueilli en Inde avec choc et horreur, et c'est pourquoi le soutien à Israël a été rapide, instantané et immense", relève Ashok Malik, du centre de réflexion Asia Group basé à New Delhi.
Mais selon lui, les relations entre l'Inde et Israël ne découlent pas seulement d'un alignement stratégique sur des questions comme le terrorisme.
"Israël a beaucoup à apporter en matière de technologies d'innovation, notamment dans l'agriculture, la technologie et les partenariats économiques, et bien sûr en matière de défense, de partenariat dans la défense (...) Tout cela est assez indépendant de la question palestinienne", détaille-t-il.
Quelques mois après sa visite en Israël en 2017, M. Modi s'était rendu à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie occupée.
En Inde, ce déplacement suscite des critiques.
Sur X, l'influente figure du Parti du Congrès Priyanka Gandhi - soeur du chef de l'opposition, Rahul Gandhi - a dit espérer que M. Modi "mentionnera le meurtre de milliers d'hommes, femmes et enfants innocents à Gaza" lorsqu'il s'adressera au Parlement israélien.
Pays le plus peuplé au monde, l'Inde compte 1,4 milliard d'habitants, majoritairement hindous, sa population musulmane étant estimée à quelque 220 millions de personnes.
Le géant indien Adani gère le port israélien méditerranéen de Haïfa, et l'armée indienne est équipée de drones israéliens, qu'elle a largement utilisés lors de sa confrontation militaire avec le Pakistan en 2025.
L'Inde pilote parallèlement en Iran le projet de port de Chabahar, sur la route commerciale de l'Afghanistan.