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Samedi matin, l'histoire a basculé. L'Iran est sous le feu américain et israélien, après des frappes qui font craindre un embrasement dans la région. Voici les principaux développements des dernières heures.
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L'Iran sous le feu
Un journaliste iranien a évoqué le nom d'Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême et ancien secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, sans pouvoir préciser si les objectifs des frappes avaient été atteints.
"Dans la première salve, nous avons visé des cibles de haut rang, des personnes impliquées dans les plans visant à détruire Israël" (source de sécurité israélienne).
Deux fortes détonations ont été entendues à Téhéran par des journalistes de l'AFP, quelques temps après que deux panaches d'une épaisse fumée ont commencé à s'élever dans le centre et l'est de la capitale.
Selon l'agence de presse Fars, des explosions ont touché la grande ville d'Ispahan (centre), la ville sainte de Qom (centre), Karaj situé à l'ouest de Téhéran, ainsi que Kermanshah (ouest).
Le bilan d'une frappe attribuée à Israël sur une école s'élève à 51 morts en mi-journée (média d'Etat iranien).
La région emportée
Aucun pays n'est épargné dans une région où les Etats-Unis disposent de bases militaires.
Des habitants ont indiqué à l'AFP avoir entendu plusieurs fortes explosions dans la capitale émiratie. Les EAU ont intercepté une deuxième vague de tirs de missiles iraniens peu vers 12h00 GMT (ministère de la Défense).
Un journaliste de l'AFP a vu un missile être détruit par un intercepteur dans un nuage de fumée blanche. Le ministère qatari de la Défense a annoncé avoir "repoussé un certain nombre d'attaques".
Un missile iranien a causé des "dégâts importants" sur la piste d'une base aérienne qui accueille des membres de l’armée de l'air italienne (ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani à l'agence de presse Ansa). "La piste a subi des dégâts importants mais aucun membre du personnel italien n'a été blessé".
La défense antiaérienne américaine est engagée contre des drones au-dessus d'Erbil (journalistes AFP).
Trump vise le pouvoir iranien
Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis avaient lancé des "opérations de combat majeures" contre l'Iran et appelé le peuple iranien à "s'emparer" du pouvoir (message vidéo sur sa plateforme Truth social).
"Nous allons détruire leurs missiles, (...) raser leur industrie de missiles" et "réduire à néant leur marine".
Le Pentagone a nommé l'opération "Fureur épique".
Israël en "état d'urgence spéciale"
Avant les messages du président américain, le ministère de la Défense israélien avait annoncé une "frappe préventive" afin "d'éliminer les menaces pesant sur l'Etat d'Israël".
"Une attaque de missiles et de drones contre l'Etat d'Israël et sa population civile est attendue dans un avenir immédiat" et un "état d'urgence spécial et immédiat" est instauré dans tout le pays.
Les abris publics de la ville sont ouverts et les écoles, lieux de travail et de rassemblement resteront fermés jusqu'à 18H00 GMT lundi (mairie de Jérusalem).
La direction des opérations "a commencé un renforcement à grande échelle des forces terrestres (...) et des commandements régionaux (soit une zone couvrant Israël et les Territoires palestiniens occupés, NDLR), ainsi que le renforcement et le déploiement des forces spéciales" (communiqué de l'armée).
Le transport régional paralysé
Une longue liste de compagnies aériennes ont annoncé suspendre leurs vols dans la région :Air France, Lufthansa, Swiss, Turkish Airlines, British Airways, Norwegian, Air India, les compagnies russes.
Des pays ont fermé entièrement ou partiellement leur espace aérien : Iran, Israël, Qatar, Irak, Syrie, Koweit, Bahein, Emirats arabes unis.