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Une attaque de drones a touché mardi l'ambassade des Etats-Unis en Arabie saoudite au quatrième jour de la guerre israélo-américaine contre l'Iran, Israël continuant pour sa part ses bombardements intensifs sur Téhéran et le Liban.
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Déjà visée par des missiles iraniens dans les premiers jours du conflit, l'Arabie saoudite a annoncé mardi avoir intercepté huit drones près de Ryad et de la ville voisine d'Al-Kharj. Un habitant de la capitale a raconté à l'AFP avoir "entendu une détonation et senti la maison trembler".
Deux drones ont touché l'ambassade américaine à Ryad, "provoquant un incendie limité et des dégâts matériels mineurs", selon le ministère saoudien de la Défense. L'ambassade a exhorté ses ressortissants dans la capitale et d'autres villes à se confiner.
Interrogé sur une éventuelle riposte à cette attaque, le président américain Donald Trump a déclaré: "vous le découvrirez bientôt".
Alors que le conflit déclenché samedi par Les Etats-Unis et Israël compromet les approvisionnements pétroliers de la planète et fait plonger les Bourses, M. Trump a évoqué "quatre à cinq semaines" d'opérations militaires, tout en affirmant que les Etats-Unis pouvaient "aller bien au-delà".
Le président américain a également averti qu'il n'hésiterait pas à envoyer des troupes au sol "si nécessaire".
Son allié israélien, Benjamin Netanyahu, a lui évoqué une "action rapide et décisive". "Vous n'allez pas avoir une guerre sans fin", a-t-il assuré lundi soir à la chaîne américaine Fox News.
Six militaires américains ont été tués depuis le début de la guerre samedi, a annoncé lundi le Pentagone.
- TV iranienne attaquée -
Israël a de son côté étendu ses opérations au Liban, y menant des frappes meurtrières et massives, en riposte à une attaque lundi du mouvement chiite Hezbollah soutenu par Téhéran.
Dans un communiqué mardi matin, l'armé israélienne a dit frapper "les centres de commandement et les entrepôts d'armes du Hezbollah à Beyrouth".
Comme la veille, l'armée israélienne a exhorté mardi matin les habitants de dizaines de localités à travers le Liban à évacuer en prévision de bombardements.
La chaîne de télévision libanaise Al-Manar, affiliée au Hezbollah, a dit que ses locaux dans la banlieue sud de Beyrouth avaient été bombardés dans la nuit.
En Iran, l'armée israélienne a affirmé dans la nuit de lundi à mardi avoir "frappé et démantelé" le siège de la radio-télévision publique iranienne (IRIB) dans le nord de Téhéran, mais celle-ci a dit poursuivre ses émissions.
De puissantes explosions ont retenti dans plusieurs quartiers de la capitale iranienne, selon des journalistes de l'AFP.
- "Intouchables d'ici quelques mois" -
Dans son interview à Fox News, M. Netanyahu a justifié l'opération en cours par la nécessité de frapper le programme nucléaire iranien avant qu'il ne devienne "intouchable".
Après la guerre de douze jours et les frappes israélo-américaines en juin 2025, les Iraniens "ont commencé construire de nouveaux sites, des bunkers souterrains qui auraient rendu leurs programmes de missiles balistiques et leurs programmes d'arme atomique intouchables d'ici quelques mois. Si aucune action n'avait été entreprise maintenant, aucune action n'aurait pu l'être dans le futur", a assuré M. Netanyahu.
"Et alors ils auraient pu viser l'Amérique. Leur faire du chantage", a-t-il ajouté.
Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a lui déclaré que les Etats-Unis "aimeraient" voir le peuple iranien renverser son gouvernement, mais que cela n'était pas "l'objectif" de la guerre.
"M. Rubio a admis ce que nous savions tous: les Etats-Unis sont entrés dans une guerre choisie par et au nom d'Israël. Il n'y a jamais eu de soi-disant +menace+ iranienne", lui a répondu sur X son homologue iranien, Abbas Araghchi.
L'Iran a continué pour sa part à lancer des missiles et drones en direction d'Israël, qui a prolongé la fermeture des écoles, des bureaux et l'interdiction des rassemblements jusqu'à samedi. Des explosions ont été entendues à plusieurs reprises à Jérusalem.
Selon les Gardiens de la Révolution, l'Iran a visé "60 cibles stratégiques et 500 cibles militaires" américaines et israéliennes depuis samedi, dont les bureaux de M. Netanyahu.
Au Qatar, l'armée a intercepté deux missiles balistiques tôt mardi, a annoncé le ministère de la Défense.
- Inquiétude des marchés -
L'organisation non-gouvernementale Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a affirmé dans la nuit de lundi à mardi que les raids israéliens et américains avaient fait 101 morts, dont 85 civils, au cours des 24 heures précédentes dans 13 provinces de l'Iran. Les autorités iraniennes n'ont pour leur part fourni aucun bilan.
Face à l'extension d'un conflit protéiforme, l'inquiétude a gagné les marchés financiers, faisant grimper les cours des hydrocarbures et du dollar. La Bourse de Tokyo perdait plus de 2% mardi matin et celle de Séoul plus de 5%, après un jour férié.
Les Gardiens de la révolution - armée idéologique de la République islamique - ont revendiqué lundi l'attaque d'un pétrolier, présenté comme lié aux Etats-Unis, dans le détroit d'Ormuz, qui sépare l'Iran de la Péninsule arabique.
Un général iranien a menacé lundi de "brûler tout navire" qui tenterait de franchir le détroit, par où transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux.
"Les tarifs de transport maritime pour les grands navires ont pratiquement doublé du jour au lendemain", a relevé Chris Weston, du courtier Pepperstone, prédisant que le baril de pétrole se maintiendra "durablement au-dessus de 80 dollars" si la guerre se poursuit.
"Les producteurs du Golfe disposent certes de capacités de stockage, d'oléoducs et navires-citernes, mais ces ressources ne sont pas illimitées", a-t-il prévenu.