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Des gouvernements et compagnies aériennes organisent des vols pour rapatrier des voyageurs bloqués par la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué l'annulation de 19.000 liaisons en quatre jours, et où des avions commerciaux ont recommencé à voler en faible nombre mardi.
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La situation reste très perturbée et potentiellement dangereuse, le Qatar ayant affirmé mardi avoir déjoué des attaques iraniennes visant son aéroport, l'une des principales plateformes de correspondance de la région.
Faible reprise
Après l'attaque israélo-américaine contre l'Iran samedi et des représailles de la République islamique contre des monarchies du Golfe et Israël, les espaces aériens de nombreux pays ont été fermés.
Cirium estime que les vols à destination ou au sein de cette région représentent environ 900.000 sièges d'avions par jour. Le nombre de passagers affectés pourrait donc déjà s'approcher de deux millions.
Le taux d'annulation a atteint 80% en moyenne aux Emirats arabes unis, où se trouve le deuxième aéroport mondial en nombre de passagers, Dubaï (DXB).
Les exploitants de DXB et de l'aéroport d'Abou Dhabi voisin ont annoncé une reprise "limitée" de leur activité lundi soir, et de fait, quelques vols ont décollé des Émirats mardi, selon la carte en ligne du site Flightradar24, même s'ils ont immédiatement piqué vers le sud, s'éloignant du Golfe.
Le tableau des départs et des arrivées à DXB montre toujours une grande majorité de vols annulés. Parmi des avions en mouvement depuis ou vers l'aéroport figurent des appareils d'Emirates et de la low-cost FlyDubai.
En Jordanie, de nombreux avions de la compagnie Royal Jordanian ont décollé et atterri mardi de l'aéroport d'Amman, mais emprunté le sud du pays pour éviter l'espace aérien israélien.
Des vols desservent toujours l'Arabie saoudite et Oman, et les espaces de ces pays sont utilisés par de nombreux long-courriers reliant l'Europe ou les Amériques à l'Asie et l'Océanie.
En revanche, aucun appareil civil ne circulait mardi après-midi au-dessus de l'Irak, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït ou d'Israël. Un appareil de la MEA a toutefois quitté Beyrouth pour Paris.
Des évacuations en cours, d'autres prévues
Plusieurs pays et compagnies aériennes ont déjà organisé des évacuations, et d'autres s'y préparent.
Pour la France, deux "premiers vols" rapatriant des Français du Moyen-Orient en guerre arriveront "dès" mardi soir à Paris, a annoncé le président Emmanuel Macron lors d'une allocution solennelle.
British Airways a dit avoir "réussi à mettre en place un vol de Mascate à Londres" censé partir jeudi après-midi, appelant les personnes intéressées par un rapatriement à prendre contact avec elle.
L'Allemagne avait annoncé lundi l'envoi "dès que possible" d'appareils en Arabie saoudite et à Oman afin de ramener des touristes "vulnérables".
Son chef de la diplomatie Johann Wadephul a annoncé mardi à Welt TV qu'un vol affrété par le gouvernement allemand quittera Oman mercredi. Un vol confirmé par la Lufthansa.
Le voyagiste TUI a indiqué mardi qu'il avait commencé à rapatrier depuis l'aéroport de Dubaï des touristes parmi ses 5.000 clients en croisière actuellement au Moyen-Orient.
Trois avions rapatriant des Italiens, deux depuis Abou Dhabi et un de Mascate, doivent atterrir à Rome ou Milan mardi, de source aéroportuaire.
Plus de 300 Roumains ont été ramenés dans leur pays via l'Egypte entre lundi et mardi, selon la ministre des Affaires étrangères Oana Toiu.
Selon son homologue espagnol José Manuel Albares, "un peu plus de 175 Espagnols sont déjà en route vers Madrid depuis Abou Dhabi, sur un vol commercial d'Etihad dont l'arrivée à Madrid est prévue vers 19H00".
De son côté, le chef de la diplomatie néerlandaise Tom Berendsen a révélé qu'un premier vol de KLM était prévu mardi soir pour ramener des Néerlandais du Moyen-Orient, sans précision sur le pays d'origine.
La ministre irlandaise des Affaires étrangères Helen McEntee a indiqué que le gouvernement allait contacter ses ressortissants mercredi pour rapatrier 280 d'entre eux sur un vol affrété par le gouvernement qui partirait d'Oman.
En République tchèque, deux vols de rapatriement exploités par Smartwings ont atterri mardi matin à Prague, avec 200 passagers à bord chacun, selon un journaliste de l'AFP.
Et la Russie a envoyé mardi un avion-cargo Il-76 en Azerbaïdjan, pour évacuer des ressortissants russes ayant fui l'Iran, a annoncé le ministère des Situations d'urgence. Lundi, un autre appareil cargo avait rapatrié 84 Russes évacués d'Israël via l'Égypte.
L'Union européenne doit apporter une aide financière à l'Italie, l'Autriche et la Slovaquie pour rapatrier leurs ressortissants, a dit à l'AFP sa responsable pour les situations de crise humanitaire Hadja Lahbib. Deux vols ont rapatrié 100 Slovaques mardi.
Trois compagnies aériennes indiennes (IndiGo, Air India Express et Akasa Air) ont en outre annoncé la reprise mardi d'un nombre limité de vols à destination et en provenance du Moyen‑Orient, afin de rapatrier là aussi des milliers de passagers bloqués.
Prolongation des suspensions
De nombreuses compagnies basées en dehors du Moyen-Orient ont cessé leurs liaisons vers la région.
Parmi celles-ci, Air France a prolongé jusqu'à au moins jeudi la suspension des dessertes de quatre destinations (Tel-Aviv, Beyrouth, Dubaï et Ryad), tandis que sa filiale low-cost Transavia a pris la même décision pour ses vols de et vers Tel-Aviv et Beyrouth, ainsi que les villes saoudiennes de Djeddah et Médine.
British Airways a également cessé au moins jusqu'à jeudi ses liaisons vers Amman, Abou Dhabi, Bahreïn, Dubaï, Doha et Tel-Aviv.
De son côté, Norwegian a annoncé mardi prolonger la suspension de ses vols avec Dubaï jusqu'au 10 mars, tandis que Finnair a fait de même avec Doha jusqu'au 29 mars et Dubaï jusqu'au 28. La compagnie scandinave SAS a annulé ses vols vers Tel-Aviv et Beyrouth jusqu’au 16 mars inclus.
Enfin, la compagnie polonaise LOT a annoncé qu'elle ne desservirait plus Dubaï, Ryad ni Tel-Aviv au moins jusqu'aux 4, 8 et 15 mars, respectivement.