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L'armée israélienne a une nouvelle fois frappé l'Iran et le Liban mercredi, au cinquième jour de la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis, sans parvenir à empêcher Téhéran d'étendre ses représailles à travers le Moyen-Orient, où les évacuations s'accélèrent.
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Les marchés asiatiques ont plongé mercredi, effrayés par une extension du conflit et la paralysie du détroit d'Ormuz, clé pour le transit des hydrocarbures.
Les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont affirmé mercredi avoir le contrôle "total" du détroit, par lequel transitent 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux.
Un général de cette force, Ebrahim Jabbari, avait menacé mardi de représailles contre "tous les centres économiques" régionaux, après avoir promis plus tôt de "brûler tout navire" qui tenterait de franchir le détroit.
Au Liban, entraîné dans la guerre régionale après des frappes de rétorsions contre Israël par le mouvement pro-iranien Hezbollah, le bilan des morts s'est alourdi mercredi.
Des frappes israéliennes ont tué au moins six personnes dans des villes du sud de la capitale Beyrouth et cinq autres à Baalbek, dans l'est du pays. Un hôtel a aussi été touché dans la banlieue de Beyrouth.
- "2.000 cibles" -
L'armée israélienne a annoncé une nouvelle vague de frappes en Iran contre "des sites de lancement, des systèmes de défense aérienne et d'autres infrastructures" en Iran.
Les frappes de mardi sur le pays avaient notamment touché la veille l'institution chargée d'élire un guide suprême pour succéder à l'ayatollah Ali Khamenei, tué samedi au début de ce conflit. Il doit être enterré dans la ville sainte de Machhad (nord-est), selon les médias iraniens, à une date qui n'a pas été annoncée.
Le chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), Brad Cooper, a annoncé que les forces américaines avaient frappé en Iran "près de 2.000 cibles avec plus de 2.000 munitions" depuis le début de son offensive samedi.
Les inquiétudes pour l'économie ont redoublé sur les marchés asiatiques mercredi matin, où la place de Séoul a notamment dévissé de 12% et suspendu les temporairement cotations.
Le pétrole reste également en hausse, malgré les assurances par le président américain Donald Trump que la marine américaine pourra escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers Ormuz.
- "Pire scénario" -
Dans un premier échange avec les journalistes de la Maison Blanche depuis le début de la guerre, Donald Trump a démenti s'être laissé entraîner par Israël dans une confrontation avec l'Iran, comme l'avait laissé entendre la veille son secrétaire d'Etat, Marco Rubio.
"Compte tenu de la tournure des négociations, je pense qu'ils (l'Iran) allaient attaquer en premier", a-t-il déclaré, en référence aux discussions en cours avec Téhéran sur le programme nucléaire iranien.
"J'ai peut-être forcé la main d'Israël", a assuré le président américain, disant que "presque tout a été détruit" en Iran.
Le "pire scénario" serait l'arrivée d'un responsable "aussi mauvais" que l'ayatollah Khamenei, a affirmé Donald Trump.
Au début de l'attaque, ce dernier avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979.
Mais si les Etats-Unis souhaitent la chute du pouvoir actuel, le principal objectif déclaré est d'empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément - et de détruire ses capacités balistiques, selon Israël.
- Evacuations -
L'armée israélienne a affirmé avoir frappé un centre militaire souterrain secret du programme nucléaire de l'Iran dans la région de Téhéran.
Téhéran assure de son côté ne pas avoir encore utilisé ses armements les plus perfectionnés.
Quelque 9.000 Américains ont pu quitter le Moyen-Orient depuis le début des hostilités, ont annoncé les Etats-Unis.
Un premier vol organisé par le gouvernement pour rapatrier des Français bloqués au Moyen-Orient par la guerre est arrivé à Paris tôt mercredi matin. L'Allemagne et le Royaume-Uni doivent aussi évacuer leurs ressortissants mercredi par des vols dédiés.
La capitale iranienne fonctionnait au ralentit mardi avec des rues vides.
"J'ai peur de marcher dans les rues désertes car les bombes continuent de tomber du ciel", a témoigné Samireh, une infirmière de 33 ans.
Le Croissant-Rouge iranien a annoncé un bilan de plus de 780 personnes tuées depuis le début de la guerre, un bilan que l'AFP n'a pu vérifier.
Depuis le début de la guerre, six militaires américains ont été tués, selon le Pentagone. En Israël, d'après les services de secours, dix personnes sont mortes dans des frappes iraniennes.