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Le Royaume-Uni a annoncé jeudi le déploiement d'avions de chasse supplémentaires au Qatar sur fond d'intensification du conflit au Moyen-Orient, tandis que son ministre de la Défense était à Chypre quelques jours après qu'un drone a frappé une base britannique locale.
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Ces quatre appareils Typhoon "supplémentaires" au Qatar doivent "renforcer" les "opérations défensives" du Royaume-Uni dans ce pays et au Moyen-Orient, a déclaré Keir Starmer au cours d'une conférence de presse.
Le Premier ministre travailliste n'a pas précisé le nombre des avions de combat britanniques déjà présents dans la région. Mais il a redit qu'en janvier et février, le Royaume-Uni avait "transféré des équipements défensifs à Chypre et au Qatar", dont des chasseurs, des systèmes de défense antiaérienne, des missiles, des radars sophistiqués et des systèmes pour abattre des drones "afin d'être prêts à faire face à tout conflit".
Des hélicoptères Wildcat, équipés de capacités antidrones, doivent arriver à Chypre vendredi, a aussi dit Keir Starmer.
- Un ministre à Chypre -
Le gouvernement chypriote a estimé que Londres avait trop tardé à déployer des renforts pour protéger ses deux bases sur cette île méditerranéenne.
"Des semaines avant le début du conflit, j'avais déployé des avions supplémentaires, des systèmes de défense antiaérienne, des radars et des équipes de drones à Chypre, cela faisait partie de la protection de nos ressortissants britanniques ici", s'est défendu M. Healey sur la chaîne de télévision Sky News en direct de la base d'Akrotiri.
Plus tôt dans la journée, le ministre avait diffusé sur X un message accompagné d'une photo de lui et de son homologue chypriote Vasilis Palmas, affirmant que "l'amitié de longue date entre le Royaume-Uni et la République de Chypre reste solide face aux menaces iraniennes".
Outre le drone qui a touché la base d'Akrotiri, deux autres de ces engins ont visé cette même base aérienne mais ont été interceptés lundi.
Une source gouvernementale chypriote avait expliqué lundi soir que le drone parvenu sur la base avait été envoyé à partir du Liban, "probablement" par le Hezbollah, un mouvement chiite pro-iranien.
John Healey a simplement confirmé que le drone, de type Shahed, "n'avait pas été tiré d'Iran".
- Envoi de navires européens -
Downing Street a souligné qu'un hangar avait été frappé par le drone, qui a fait des dégâts "minimes". Le gouvernement britannique avait dans un premier temps dit qu'une piste de la base avait été touchée.
Dans un entretien mercredi soir avec la BBC, l'ambassadeur de Chypre au Royaume-Uni, Kyriacos Kouros, s'est dit "déçu" par le peu d'informations partagées avec la population chypriote après ces tirs de drones.
Il a appelé les autorités britanniques à "coopérer davantage" avec les autorités locales pour s'assurer que "de tels incidents ne se reproduisent pas".
Le destroyer britannique HMS Dragon, dont Keir Starmer avait annoncé l'envoi mardi, ne pourra prendre la mer à partir de Portsmouth (sud de l'Angleterre) que "la semaine prochaine" et devrait mettre plusieurs jours ensuite pour rejoindre la Méditerranée orientale, a déclaré mercredi un responsable occidental sous couvert d'anonymat.
"Le seul navire que nous envoyons, le HMS Dragon, est toujours à Portsmouth. Ce n'est pas suffisant", a déploré mercredi la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch en interpellant le Premier ministre au Parlement.
Jeudi, l'Espagne a annoncé l'envoi à Chypre pour des missions de "protection" d'une frégate, qui accompagnera le porte-avions français Charles de Gaulle et des bâtiments de la marine grecque. L'Italie a elle aussi fait état jeudi du déploiement de moyens navals pour défendre Chypre.