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Les premières tendances plaçaient vendredi le parti du rappeur devenu maire de Katmandou Balendra Shah en tête des élections législatives tenues la veille au Népal, six mois après le soulèvement meurtrier de la jeunesse qui a causé la chute du gouvernement.
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Vingt-quatre heures après la clôture des bureaux de vote, le Rastriya Swatantra Party (RSP, centriste) menait la course dans plus de la moitié des 265 circonscriptions du pays, selon les premiers résultats partiels livrés au compte-gouttes par la commission électorale.
Candidat au poste de Premier ministre, "Balen" Shah, 35 ans, était ainsi crédité d'une large avance dans celle, emblématique, de Jhapa 5, où il défie le chef du gouvernement contraint à la démission en septembre, le marxiste KP Sharma Oli, 74 ans.
Avec le dirigeant du Congrès népalais, Gagan Thapa, 49 ans, les deux hommes se disputent la tête du pays et leur parti la majorité des 385 sièges de la Chambre des représentants, attribués selon un panachage de vote majoritaire et de scrutin proportionnel.
Malgré ces premières indications, l'issue du scrutin, présenté comme le plus ouvert disputé au Népal depuis la fin de la guerre civile (1996-2006), reste indécise.
La composition de la nouvelle chambre basse du Parlement et le nom du nouveau chef du gouvernement ne pourraient être connus que dans plusieurs jours, anticipent la plupart des analystes politiques.
A Jhapa, les partisans de Balendra Shah se sont rassemblés devant le centre de dépouillement, protégé par des véhicules blindés de l'armée, pour suivre en direct le lent décompte des bulletins de vote.
- "Vieux dirigeants" -
"De toute ma vie, je n'ai jamais vu une élection pareille, avec autant d'énergie, d'enthousiasme et d'espoir", a confié un électeur, Ganesh Timsina, 68 ans. "Nos vieux dirigeants protégeaient les corrompus, il serait désormais bon que tout cela change."
"Je veux que mes enfants aient leur chance ici au Népal et j'espère que le nouveau gouvernement pourra la leur offrir", a renchéri Ramesh Baniya, un mécanicien de 40 ans contraint, comme plus de deux millions de Népalais, de s'expatrier pour trouver un emploi.
L'accès à l'emploi et la fin de la corruption des élites constituaient les principales exigences de la "révolution" qui a agité le pays les 8 et 9 septembre derniers, partie du refus du blocage des réseaux sociaux.
Au moins 77 personnes y ont été tuées, des centaines d'autres blessées et de nombreux bâtiments publics ou commerces incendiés ou pillés, selon le bilan officiel.
La cheffe du gouvernement provisoire nommée dans la foulée, l'ancienne magistrate Sushila Karki, s'est réjouie jeudi du bon déroulement du scrutin.
"Félicitations au peuple du Népal pour le succès de cette élection pacifique (...) qui offre au pays une issue démocratique et constitutionnelle", a-t-elle soulignée après la clôture des bureaux de vote.
Près de 19 millions d'électeurs, dont près d'un million de nouveaux inscrits, étaient appelés aux urnes pour ces législatives. Le taux de participation a atteint 59%, a indiqué la commission électorale.
D'importants effectifs de la police et de l'armée ont été déployés dans tout le pays pour assurer la sécurité des opérations électorales.