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Les leaders du Rassemblement national ont labouré vendredi le sud de la France, en particulier Marseille, deuxième ville de France qu'ils espèrent conquérir, et les Alpes-Maritimes, où l'alliance avec Eric Ciotti "illustre la recomposition de la vie politique française".
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Alors que Marine Le Pen a pris un long bain de foule à Bourg-Saint-Andeol, Jordan Bardella est venu à Marseille soutenir le député Franck Allisio, donné au coude-à-coude dans les sondages avec Benoît Payan. Pour les Marseillais, "il existe deux seuls chemins : celui du sursaut ou du chaos", a estimé le président du RN pour qui "cette élection revêt un enjeu national".
"Si Marseille tombe aux mains du RN, c'est un séisme pour le pays", a tonné de son côté Benoît Payan en Une de Libération. Et cette ville, l'une des plus pauvres de France, "est trop fragile pour qu'un néofasciste la gouverne à cause des ambitions de Jean-Luc Mélenchon", a-t-il ajouté.
Une pique envoyée à la veille du déplacement du leader insoumis auprès de son candidat Sébastien Delogu et alors que tous les regards sont déjà tournés vers les stratégies d'entre-deux tours. Le maire sortant, donné loin devant le député LFI au premier tour par les sondages, exclut tout rapprochement, appelant au désistement de la liste la moins bien placée.
Cette commune de 31.000 habitants coincée entre Monaco et l'Italie, a été médiatisée comme jamais depuis que Louis Sarkozy, fils de l'ancien président, a décidé d'y faire à 28 ans ses premiers pas en politique.
La députée Alexandra Masson, ancienne militante UMP passée au RN et réélue dès le premier tour aux législatives de 2024, part largement favorite, d'autant plus que l'aura de l'ancien président sur la Côte d'Azur et le soutien de LR, Horizons et Renaissance n'ont pas suffi à fédérer la droite derrière Louis Sarkozy. Deux anciens adjoints, Sandra Paire et Florent Champion, dirigent chacun une liste. La gauche part elle unie derrière l'écologiste Laurent Lanquar-Castiel.
La droite est aussi plombée par l'héritage de l'équipe sortante: hasard du calendrier, le maire Yves Juhel (LR), qui ne se représente pas, a été condamné vendredi à trois ans de prison dont un ferme pour détournement de fonds.
Mais Eric Ciotti, qui a délaissé pour une soirée une campagne sanglante à Nice où il se présente en candidat de rassemblement officiellement sans étiquette, a aussi rappelé les enjeux nationaux de ces scrutins locaux, étape essentielle "du redressement de la France".
"Ici, quelque chose est en train de se passer", a aussi déclaré M. Bardella. "Votre département des Alpes-Maritimes illustre la recomposition de la vie politique française", a-t-il expliqué devant des centaines de partisans, en présence de Thomas Brezzo, président du conseil national de Monaco, et de Flavio Di Muro, maire de Vintimille et membre de la Ligue de Matteo Salvini.
Le président du RN a lancé un appel "à tous les électeurs de droite", en assurant qu'avec M. Ciotti, il avait "construit un tremplin pour la victoire de nos idées et de notre famille de pensée lors de la présidentielle de 2027".
A Paris, la situation internationale s'est invitée dans la campagne. Viginum, service chargé de lutter contre les manipulations en ligne, a annoncé que le candidat de centre-droit Pierre-Yves Bournazel avait fait l'objet cette semaine d'une opération d'ingérence numérique menée par un réseau lié à la Russie. Son site internet avait été usurpé dans le but de "discréditer son image".
Au Mans, la cheffe des députés insoumis Mathilde Panot est venue soutenir Maël Brillant. Et à Lille, où le scrutin s’annonce serré, les écologistes sont mobilisés, avec Yannick Jadot vendredi et Marine Tondelier dimanche, autour de Stéphane Baly qui avait échoué de peu en 2020 face à la maire sortante Martine Aubry.