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Israël a mené mardi des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth et ordonné à nouveau aux habitants d'une vaste partie du sud du Liban d'évacuer, alors que plus d'un million de personnes ont été déplacées à travers le pays.
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Tôt le matin, des frappes israéliennes ont visé deux quartiers de la banlieue sud, bastion du Hezbollah, désertée par une grande partie de ses habitants, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).
Un raid aérien a également visé un appartement d'un immeuble résidentiel de Aramoun, à l'entrée sud de la capitale, faisant une blessée de nationalité éthiopienne.
Israël a confirmé mardi des frappes en disant, comme depuis le début du conflit, viser le Hezbollah, au lendemain de l'annonce du début d'"opérations terrestres limitées" contre le groupe pro-iranien dans le sud du pays.
Ces déplacés "ne retourneront pas dans leurs foyers" le long de la frontière tant que la sécurité des habitants du nord d'Israël ne sera pas garantie, a averti le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.
Mardi, l'armée israélienne a de nouveau émis des ordres d'évacuation couvrant de larges pans du sud du Liban, à plus de 40 kilomètres de la frontière, soit environ 14% du territoire.
- Centres saturés -
A Saïda, principale ville du sud du pays, éloignée de la frontière, des déplacés dorment dans leurs voitures garées le long de la corniche du bord de mer, selon une équipe de l'AFP sur place.
"Saïda est pleine, nous n'avons plus de capacité" pour accueillir des déplacés, déclare Jihan Kaisi, directrice d'une ONG qui gère une école réaménagée en centre d'accueil, où s'entassent plus de 1.100 personnes.
"Beaucoup de gens viennent chaque jour demander un refuge, mais nous n'avons plus de place, nous ne pouvons pas les accepter", ajoute-t-elle.
Elle indique que la route du sud était bloquée lundi. "Les gens continuent de fuir à la suite des ordres d'évacuation", précise-t-elle.
Une frappe a visé mardi matin un bâtiment dans un village de la région de Saïda, après un avertissement de l'armée israélienne, selon l'Ani.
Une autre frappe sur la région de Nabatiyé dans le sud a blessé cinq soldats de l'armée libanaise, dont un grièvement, a annoncé cette dernière dans un communiqué.
Parallèlement à sa campagne de bombardements massifs, Israël a annoncé mener des incursions au sol dans le sud avec des troupes et des blindés.
Ces derniers jours, les soldats israéliens "ont commencé des opérations terrestres limitées et ciblées contre des bastions clés du Hezbollah dans le sud du Liban", le long de la frontière entre les deux pays, a déclaré l'armée israélienne dans un communiqué.
Israël affirme vouloir protéger les populations du nord de son territoire des tirs de roquettes du Hezbollah.
Eyal Zamir, chef d'état-major de l'armée israélienne, a estimé que "plus de 400 terroristes" avaient été tués depuis le début des hostilités.
La formation pro-iranienne a entraîné le Liban dans la guerre régionale contre l'Iran en visant, le 2 mars, le territoire israélien et revendique depuis des attaques quotidiennes.
Le Hezbollah avait affirmé lundi avoir lancé "un déluge de roquettes et une nuée de drones", sur la ville de Nahariya, dans le nord d'Israël, où un homme a été blessé par une explosion, selon les secouristes israéliens.
Le groupe chiite a également revendiqué tôt mardi deux attaques à la roquette contre des groupes de soldats israéliens près des villages de Maroun al-Ras et Meiss El Jabal, situés sur la frontière.
Lundi soir, les dirigeants de l'Allemagne, du Canada, de la France, de l'Italie et du Royaume-Uni ont prévenu qu'une opération terrestre israélienne de grande ampleur au Liban "aurait des conséquences humanitaires dévastatrices et pourrait conduire à un conflit prolongé".
Pour sa part, le président israélien Isaac Herzog a appelé lundi dans une interview à l'AFP les pays européens à "soutenir tout effort visant à éradiquer" le Hezbollah, tout en accueillant favorablement une offre de médiation française entre son pays et le Liban.