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Les Houthis du Yémen ont revendiqué samedi une deuxième attaque en quelques heures contre Israël, marquant l'entrée de ces rebelles alliés de Téhéran dans le conflit au Moyen-Orient, commencé il y a un mois.
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Leur porte-parole a affirmé dans un communiqué sur X que les Houthis avaient lancé "des missiles de croisière et des drones" en direction de "plusieurs objectifs vitaux et militaires" en Israël.
Alors que le trafic maritime mondial est largement perturbé par le blocage du détroit d'Ormuz par l'Iran, l'entrée dans la guerre des Houthis pourrait encore aggraver la situation: le groupe avait mené de nombreuses attaques contre les navires commerciaux en mer Rouge entre 2023 et 2025, pendant la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza.
En parallèle, l'Iran poursuit ses frappes de riposte, en Israël - avec des explosions à nouveau entendues samedi à Jérusalem - et à travers le Golfe.
Le port omanais de Salalah, situé à l'extérieur du détroit d'Ormuz sur la mer d'Arabie, a été évacué après une attaque de drones. Ses opérations ont été suspendues pour 48 heures, d'après l'armateur danois Maersk.
L'armée iranienne a par ailleurs dit avoir pris pour cible un dépôt de systèmes antidrones ukrainiens aux Emirats arabes unis, une information que l'Ukraine, qui vient de signer des accords de défense avec des pays du Golfe, a démentie.
- "Impuissants" -
Israël avait annoncé plus tôt de son côté avoir frappé dans la nuit le siège du complexe industriel produisant des armes pour la marine iranienne, situé à Téhéran, avec "quelque 50 avions de combat israéliens".
En soirée, des explosions ont aussi été entendues par des journalistes de l'AFP à Téhéran dans la partie est de la capitale, déjà lourdement bombardée la nuit dernière.
"C'était tellement intense qu'on avait l'impression que tout Téhéran tremblait", a indiqué à l'AFP par téléphone Elnaz (nom d'emprunt), artiste de 32 ans vivant à Téhéran et parlant des frappes dans la nuit de vendredi à samedi.
"Nous sommes impuissants face à un gouvernement qui tue, et nous ne voulons pas de cette guerre non plus. Nous voulons simplement une vie normale", ajoute-t-elle.
Les efforts diplomatiques se multiplient ces derniers jours pour tenter de mettre fin à la guerre, et des responsables turcs, pakistanais, égyptiens et saoudiens doivent se réunir dimanche et lundi à Islamabad pour des "discussions approfondies".
Les spéculations vont bon train cependant sur le déploiement de troupes américaines sur le territoire iranien, d'autant plus avec l'arrivée au Moyen-Orient du Tripoli, un navire d'assaut amphibie de l'US Navy, annoncée samedi par l'armée américaine.
Selon le Centcom, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, ce porte-hélicoptères est à la tête d'un groupe naval qui comprend "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.
- Lourd tribut des civils -
L'annonce de l'arrivée du Tripoli est intervenue au lendemain des déclarations du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qui a estimé que les Etats-Unis pouvaient atteindre leurs objectifs sur l'Iran au cours des prochaines semaines, sans passer par le déploiement de troupes au sol.
Mais Donald Trump entretient depuis plusieurs semaines une certaine ambiguïté sur cette possibilité, et plusieurs médias américains ont rapporté ces derniers jours que le président américain envisageait d'envoyer prochainement au moins 10.000 militaires au Moyen-Orient.
Un mois après le début de la guerre, les civils continuent de payer un lourd tribut.
En Iran, d'après les médias samedi, au moins 12 personnes ont été tuées par des frappes américano-israéliennes dans la nuit dans différentes régions d'Iran.
A Téhéran, des portraits d'enfants tués par la guerre sont exposés à la vue des passants. Aux alentours, des immeubles résidentiels, fortement endommagés par des frappes, ont été désertés.
Trois journalistes libanais ont été tués samedi par une frappe sur leur véhicule dans le sud du Liban, Israël affirmant avoir visé un membre d'une unité d'élite du Hezbollah.
Depuis début mars, les frappes israéliennes ont fait un millier de morts selon des sources officielles et un million de déplacés dans ce pays.