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Pakistan, Arabie saoudite, Egypte et Turquie ont débuté dimanche des discussions quadripartites visant à tenter de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, alors qu'Islamabad joue le rôle d'intermédiaire entre les États-Unis et l'Iran.
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Commencée dans l'après-midi, la réunion des ministres des Affaires étrangères de ces pays musulmans a duré plusieurs heures dans la capitale pakistanaise. Elle se poursuivra lundi.
Le gouvernement pakistanais s'est imposé comme un facilitateur clé entre l'Iran et les États-Unis, permettant l'échange de messages, alors que la guerre, que Washington mène avec Israël, vient d'entrer dans son deuxième mois.
Islamabad cherche à tirer parti de ses liens anciens avec Téhéran et des contacts étroits dans le Golfe, tandis que le Premier ministre Shehbaz Sharif et le maréchal Asim Munir, chef de l'armée, ont noué une relation personnelle avec le président américain Donald Trump.
Le ministre des Affaires étrangères Ishaq Dar a déclaré que les pourparlers, organisés sous haute sécurité dans son ministère mais sans aucun délégué américain, israélien ou iranien, intervenaient à un "moment critique".
"Nos discussions franches et constructives se concentrent sur l'évolution de la situation régionale et la promotion de la paix et de la stabilité, tout en renforçant notre partenariat et en approfondissant notre coopération", a-t-il écrit sur X.
Les trois visiteurs ont également rencontré le maréchal Munir.
Le Pakistan et l'Arabie saoudite sont liés par un pacte de défense mutuelle et, lors d'une autre réunion, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a déclaré à Fayçal ben Farhane que Ryad avait fait preuve d'une "retenue remarquable" dans la crise.
"Tout en soulignant le rôle de leader du Royaume au sein de l'Oumma musulmane (la communauté mondiale), le Premier ministre a insisté sur la nécessité de forger l'unité entre les pays islamiques en cette période critique", indiquait un communiqué.
- Rencontre Iran-USA "très bientôt" ? -
Téhéran dément la tenue de tous pourparlers officiels avec Washington, mais a transmis une réponse au plan en 15 points de M. Trump visant à mettre fin à la guerre, via Islamabad, selon une source anonyme citée par l'agence de presse iranienne Tasnim.
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Johann Wadephul, a déclaré vendredi qu'il s'attendait à une rencontre directe entre les États-Unis et l'Iran au Pakistan "très bientôt", sans révéler l'origine de son information.
"La réunion a examiné les moyens de renforcer la coordination face à l'escalade militaire, rapide et dangereuse, dans la région, et de faire de la diplomatie et du dialogue les premiers outils pour contenir la crise et ses graves répercussions sur la sécurité et la stabilité régionales", a déclaré le ministre des Affaires étrangères égyptien, Badr Abdelatty.
"Elle a abordé les efforts déployés dans le cadre du Quartet pour réduire l'escalade et apaiser les tensions, ainsi que pour encourager la mise en place d'un cadre de négociations entre les États-Unis et l'Iran afin de parvenir à une désescalade et empêcher la région de sombrer dans un état de chaos total", a-t-il ajouté.
Samedi, M. Sharif a indiqué qu'il avait eu une conversation téléphonique de plus d'une heure avec le président iranien Massoud Pezeshkian, détaillant "l'action diplomatique en cours" de son pays.
Tard samedi, M. Dar a annoncé que l'Iran avait autorisé 20 navires battant pavillon pakistanais supplémentaires – soit deux navires par jour – à transiter par le détroit d'Ormuz, apaisant ainsi les craintes d'une crise imminente du carburant.
"Le dialogue, la diplomatie et ce type de mesures de confiance sont la seule voie à suivre", a déclaré M. Dar sur X, dans un post adressé au vice-président américain JD Vance, au secrétaire d'État Marco Rubio, à l'émissaire Steve Witkoff et au ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.