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Des milliers de militants autochtones venus de tout le Brésil ont défilé mardi à Brasilia pour demander au gouvernement Lula d'accélérer la reconnaissance de leurs terres ancestrales, à six mois de l'élection présidentielle.
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Arborant pour la plupart coiffes de plumes et peintures corporelles, ils participent jusqu'à vendredi au Campement Terre libre, qui a lieu tous les ans depuis 2004, avec des débats, des activités culturelles, mais aussi des manifestations.
Le cortège de mardi, rythmé par des chants et danses traditionnelles, les a menés jusqu'aux abords du Parlement, à forte majorité conservatrice, où le puissant secteur agricole a des relais puissants.
Certains ont brandi des portraits du cacique Raoni Metuktire, leader autochtone emblématique et icône planétaire de la défense de l'Amazonie.
Le président de gauche, Luiz Inacio Lula da Silva, qui briguera un quatrième mandat en octobre, avait bénéficié d'un large soutien des indigènes quand il avait été élu en 2022 face à son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro.
Durant son mandat (2019-2022), M. Bolsonaro avait tenu sa promesse de "ne pas céder un centimètre" de terre aux autochtones, et la déforestation avait fortement augmenté en Amazonie.
Depuis le retour de Lula au pouvoir en 2023, la déforestation a nettement baissé, 20 réserves indigènes ont été homologuées et un ministère dédié aux autochtones a été créé.
Mais ce n'est pas suffisant pour certains leaders indigènes, qui attendent qu'une centaine de leurs terres ancestrales soient homologuées comme réserves protégées par l'Etat.
"Comme toujours, on réclame l'homologation des terres", dit à l'AFP Iracana Wassu-Cocal, venue de l'Etat de Sao Paulo (sud-est).
Portant une coiffe majestueuse de plumes bleues, cette cacique s'inquiète aussi de la "pollution" des cours d'eau malmenés notamment par l'orpaillage illégal.
De nombreux experts estiment que les réserves indigènes jouent un rôle essentiel dans le combat contre le réchauffement climatique, en tant que remparts face à la déforestation.
En 2023, le Parlement a adopté une loi qui limite drastiquement le droit à la terre des indigènes. Ce texte a été invalidé par la Cour suprême, mais le lobby de l'agro-négoce continue de faire pression pour qu'il soit inscrit dans la Constitution.
Marilene Gervasio, du peuple Baré, dont les terres ancestrales en Amazonie ont déjà été homologuées, réclame "davantage de moyens" pour sa communauté, mais elle espère que Lula "sera élu à nouveau".
Pour l'élection d'octobre, les sondages donnent le président de gauche au coude à coude avec Flavio Bolsonaro, fils aîné de son prédécesseur.